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Châteaux-Corporate veut relancer Happytime avec des offres à prix coûtant

30/05/2013 | Distribution & Franchises | Georges Margossian E-mail
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Placée en liquidation judiciaire l'été dernier, la société Happytime a bel et bien disparu, mais sa marque, rachetée en décembre 2012, vient de signer un come-back pour le moins inattendu. Son nouveau propriétaire, l'agence de voyages Châteaux-Corporate, propose à ses 80 000 porteurs de coffrets des offres à prix coûtant.

Une bonne nouvelle pour les anciens clients de l'ex-jeune pousse, lancée en 2008 avec le soutien du très médiatique homme d'affaires Charles Beigbeder, dont la porte-parole expliquait, au moment de sa liquidation, qu'elle n'avait pas trouvé son marché. Malgré ses 2 500 partenaires, cette société de 35 salariés a donc fini par mettre la clé sous la porte en laissant des milliers de clients sans dédommagement.

Cette fois, la solution proposée ne vient pas d'une quelconque initiative judiciaire, mais d'un entrepreneur, Guillaume Azema de Castet, fondateur en 1995 du site châteaux-france.com, une chaîne d'établissements hôteliers et de sites historiques. « Je veux faire passer un message : un coffret cadeau ne peut pas être considéré comme une valeur nulle dès lors que l'émetteur est déclaré défaillant. », déclare-t-il à Profession Bien-être. En 2009, il lançait avec d'autres professionnels l'association AFP3C, qui voulait moraliser les pratiques des éditeurs. Peine perdue ! Quatre ans plus tard, le marché n'est toujours pas mieux structuré...

Après sa liquidation, Happytime lui a laissé une ardoise de 10 000 euros, mais il a mis un point d'honneur à rembourser ses adhérents. Pas rancunier, il rachète six mois plus tard les actifs de la marque avec son agence de voyages. Avec une idée en tête : « il ne s'agit pas de brader une prestation, mais de trouver un juste équilibre qui permette à un bénéficiaire d'accéder à une offre très fortement remisée pendant cinq ans ».

En clair, le prix coûtant doit représenter, en moyenne, moins de la moitié de la valeur du prix public, car la remise concédée par un partenaire est de l'ordre de 55% sur le hors taxe. De son côté, le nouvel éditeur s'adjuge à la revente un bénéfice de l'ordre de 12%. « C'est un partenariat plus difficile que dans les conditions habituelles, mais il permet à nos partenaires de trouver leur compte en termes de ventes additionnelles sur place », admet le distributeur.

Règlement trois jours après la réservation

Pour réussir son pari, le patron de Châteaux-Corporate mise sur le buzz. Il en est persuadé : un client satisfait, qui pensait il y a peu que son coffret ne valait plus rien, en parle autour de lui... A condition, toutefois, qu'il veuille bien acheter de nouvelles prestations. Car il ne s'agit pas ici de lui rembourser son coffret-cadeau, mais d'en faire un client VIP.

Quant aux partenaires, l'entrepreneur a prévu de les payer dans les 72 heures qui suivent la prise de réservation. Un délai exceptionnel dans la profession, souligne-t-il. Reste à convaincre les prestataires de revenir. Plus de 80 centres de bien-être auraient déjà signés.

 

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