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Cosmétique : la licence professionnelle VCPCP au secours des vendeurs

28/09/2015 | Métiers de la beauté | Georges Margossian E-mail


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Pas assez bien formés les conseillers dans le sélectif ? C’est, en tout cas, le diagnostic du pôle de compétitivité de la Cosmetic Valley, qui soutient la licence professionnelle VCPCP de l’IUT de Rambouillet (Yvelines), créée il y a tout juste cinq ans. Objectif : former des vendeurs ultra-compétents sur les cosmétiques.

Entre le marketing, la gestion, le droit, l’anglais et l’enseignement technique, la licence «vente et commercialisation des produits de la cosmétique parfumerie» (VCPC) fait un peu cavalier seul en France. L’un de ses atouts ? L’apprentissage. «Elle permet aux étudiants d’être insérés pendant un an dans le monde professionnel de la cosmétique. C’est une vraie immersion.», souligne sa responsable, Eliane Pencher.

Mais l’alternance n’est pas le seul argument. Chaque année, même les titulaires d’un BTS d’esthétique se présentent parmi plus d’une centaine de candidats. La formation, qui accueille des bac+2, apparaît comme un «plus» quand on veut évoluer au sein d’une industrie qui promet de créer 50 à 60 000 emplois en France d’ici à 2030. Surtout «dans le sélectif ou auprès des petites marques bio en cours de développement, qui apprécient la double compétence technique et commerciale», ajoute Eliane Pencher.

Plus de 150 élèves titulaires de la licence pro

Et déjà, plus de 150 élèves ont obtenu leur diplôme depuis sa création, en 2010, au sein de l'IUT de Rambouillet (Université de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines), dans des postes qui évoluent, à l’étranger ou en France, vers le management. L’an dernier, une étude indiquait que le salaire annuel médian (hors prime et 13ème mois), après 30 mois d’activité, s’élevait à 26 600 euros, la moitié des anciens élèves gagnant plus de 1 700 euros par mois. 

Un succès, donc, que célèbre mardi l’IUT, à l’occasion des cinq ans de la formation, même si un récent rapport d’évaluation indiquait que la vocation première de cette licence, l’insertion professionnelle, était l’un de ses points faibles, dans la mesure où un nombre important d’élèves préféraient poursuivre leurs études en master après l’obtention de leur diplôme…

Des consommateurs mieux informés et plus exigeants

Elle bénéficie pourtant d’un soutien de taille : le pôle de compétitivité Cosmetic Valley, qui compte près de 800 entreprises sur son territoire, le Centre, la Haute-Normandie et l’Ile-de-France. «Les sociétés cherchent de plus en plus des commerciaux vraiment formés à leurs produits. Pourquoi ? Tout simplement, parce que les consommateurs sont plus avertis et donc, plus exigeants, sur les cosmétiques et les parfums.», relève Soline Godet, directrice Congrès et Formation de la Cosmetic Valley.

Un conseiller ne doit donc plus se contenter de lire la notice. Ses employeurs attendent de lui qu’il sache argumenter sur les ingrédients, le conditionnement, la sécurité ou les performances des produits. «La technologie évolue très vite et change le métier. Les clients viennent dans les magasins en se connectant sur des applicatons qui leur donnent directement des informations sur leur peau. C’est pourquoi ils attendent d’un vendeur qu’il aille plus loin avec des conseils pointus et personnalisés.», explique Soline Godet.

Selon le pôle de compétitivité, plus de 3 000 nouveaux emplois devraient être créés sur le territoire de la Cosmetic Valley au cours des cinq prochaines années, dont 114 dans la vente.

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