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Devenir esthéticienne : un métier qui bouge vite !

24/02/2011 | Métiers de la beauté | Georges Margossian E-mail

Dans l’esthétique, les professionnels sont unanimes : il y a peu de chômage pour du personnel qualifié. Mais le métier est en train de changer. Devenir esthéticienne aujourd’hui signifie que l’on ne travaillera pas seulement en institut, mais aussi en spa, en hôtel, à l’étranger... La mobilité devient la règle !

Les esthéticiennes deviennent une denrée rare pour bon nombre d’instituts de beauté, car elles sont aussi demandées par les spas, les parfumeries, les centres de thalassothérapies, les hôtels ou les parapharmacies. Sans parler de celles qui s’éloigneront du soin pur pour travailler dans le spectacle ou pour une marque cosmétique. Les établissements font d’ailleurs le siège des écoles pour trouver du personnel.

Aujourd’hui, près de 40% des employés ont moins de 30 ans. Le turnover reste important, car, après quelques années, beaucoup de jeunes femmes quittent leur emploi pour s’installer à leur compte ou se consacrer à leur vie de famille. Le temps est donc loin où leur savoir-faire se limitait à l’épilation et au « nettoyage de peau »...

En plus de leur formation de base, les esthéticiennes doivent désormais maîtriser de nombreuses autres techniques, comme les soins corps, les « modelages esthétiques »), la micro-dermabrasion, la dermopigmentation, la lumière « pulsée » (lampe flash), des techniques manuelles venues d’ailleurs, comme la digitopression, et apprivoiser, au passage, quelques notions de sophrologie ou d’écoute active, pour rassurer leurs clientes et les fidéliser !

L'esthéticienne devient polyvalente

La fonction devient polyvalente, particulièrement dans un petit institut de beauté, où il faut satisfaire une clientèle de plus en plus sollicitée par la concurrence. Les grands établissements, plus exigeants, réclament des spécialisations aux « techniques du monde », avec une préférence pour les plus exotiques. Ces nouveaux besoins valorisent la profession, qui flirte aujourd’hui avec des disciplines proches des médecines douces. La rémunération tourne aujourd’hui du Smic, mais avec les pourboires et une partie variable calculée sur les ventes de produits.

 

 

 

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