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Elisabeth Mahaut (Pigier) : « L’avenir est à la beauté globale, même dans la formation »

30/05/2016 | Métiers de la beauté | Siska von Saxenburg E-mail

01 Elisabeth Mahaut nbPigier est aujourd’hui le premier réseau d’écoles d’esthétique de France : 17 établissements, 3 000 élèves par an et 80% de taux de réussite aux examens. Des résultats qui ne doivent rien au hasard. Entretien avec Elisabeth Mahaut, directrice de Pigier Création.

Profession bien-être : Vous affichez des résultats qui peuvent surprendre, car l’école Pigier est plus connue pour ses diplômes de secrétariat que pour la formation des esthéticiennes… 

Elisabeth Mahaut : On oublie trop souvent que l’école compte 166 années d’existence au compteur ! Elle était dédiée au départ aux métiers du commerce, c’est vrai, mais, au fil des années, elle n’a cessé d’innover. L’activité coiffure et esthétique est récente : elle date de 1987. En 2005, nous avons décidé de scinder le groupe en deux pôles distincts : Pigier Performance, 28 écoles regroupant tout le secteur tertiaire, et Pigier Création, 17 écoles enseignant  le management, la beauté, le luxe, l’esthétique, la coiffure, le spa et le maquillage.

C’est un drôle de mélange des genres…

Les spécialistes de la spécialité m’agacent… Je suis intimement persuadée que beauté, hygiène, santé et bien-être sont indissociables. On le voit bien dans l’évolution de l’esthétique. Le spa avec sa dimension bien-être a influencé - à tort ou à raison - tout le marché. Mais finalement, ce qu’on en retient, c’est moins le luxe que le côté holistique. Et nous allons tous vers une beauté globale. C’est ce qu’il faut apporter à nos élèves.

Ce qui est frappant c’est que, dans l’univers de la beauté, vous placiez en premier le management…

En fait, nous privilégions une double formation, technique et managériale. Quel que soit le cursus choisi, nos élèves ont la possibilité de suivre un bachelor en management dans l’univers de la beauté, que nous avons mis en place il y a trois ans, ce qui leur donne un niveau Bac+3 et un certain nombre d’atouts à la fin de leurs études.

Mais tous les élèves n’auront pas besoin de ces compétences managériales ?

Détrompez-vous ! Quel que soit le cursus suivi, l’élève pourra se retrouver dans un rôle plus managérial qu’il ne l’avait imaginé au départ. La prothésiste ongulaire peut gérer demain un nail bar, l’esthéticienne peut faire du domicile, le coiffeur peut se retrouver à la tête d’un salon important, même s’il n’en est pas le propriétaire, la make-up artist peut se retrouver en travailleur indépendant pour l’événementiel… Bref, toutes ces personnes qui vont avoir des carrières différentes vont devoir gérer une activité complexe. Autant leur donner les bons outils.

Vous insistez pourtant sur l’expérience et celle-ci, selon vous, doit être très pratique…

C’est essentiel. Il faut leur rappeler en permanence la réalité du terrain. Il faut aussi stimuler leur imagination. Nous avons conclu depuis 2000 un partenariat avec l’Oréal pour la coiffure, qui se traduit par la création, par les élèves eux-mêmes, d’une collection originale chaque année. Pour l’esthétique, nous organisons maintenant avec Make up For Ever un concours de maquillage avec les élèves de toutes les écoles. C’est une façon ludique de les préparer à la compétition dans le monde professionnel.

Propos recueillis par Siska von Saxenburg.

 

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