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«En institut, on s’occupe plus de la beauté que de la personne»

23/08/2015 | Métiers de la beauté | Nicolas Desaje E-mail

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Choisir la socio-esthétique ne relève pas du hasard. Bien souvent, il s’agit d’une véritable vocation. «Je suis maintenant plus en phase avec mes idées», explique Catherine Perry dans une interview publiée par Vosges-Matin. Elle intervient auprès de malades atteints d’un cancer.

Cela fait déjà plusieurs années que le métier de socio-esthéticienne a fait son apparition en milieu hospitalier, notamment dans des services réputés difficiles comme l’oncologie. Bien acceptée par le personnel soignant, elle permet au patient de mieux accepter sa nouvelle image, transformée par les effets du traitement qu’il doit subir.

«En institut, on s’occupe plus de la beauté que de la personne. On est trop dans le commerce, la rentabilité au détriment de l’humain. Je suis maintenant plus en phase avec mes idées et ce métier de contact. Et c’est varié.», déclare pour sa part Catherine Perry à la journaliste de Vosges-Matin venue l’interroger sur son métier.

Soins de détente, modelages des mains, des pieds ou du dos, vernis à ongle, une touche de maquillage… Les soins restent avant tout esthétiques, mais ils répondent aussi à des préoccupations médicales en agissant de façon positive sur le moral des patients, alors que les effets secondaires des traitements de chimiothérapie grignotent peu à peu leur confiance.

Des interventions dans des foyers et des centres sociaux

«Quand il y a une perte de sourcils, de cils, on perd toute expression. Avec un crayon, on peut faire des petits traits, on hachure et on brosse. Une ombre peut remplacer.», détaille la jeune femme, qui se rend un mardi sur deux au service de cardiologie du centre hospitalier de Remiremont, près d’Epinal.

Mais la pratique de la socio-esthétique ne se limite pas à l’hôpital. Catherine Perry intervient aussi dans des foyers et des centres sociaux, pour sensibiliser des femmes à l’hygiène et aux règles de base  : «elles se maquillent comme Kim Kardashian mais ne se démaquillent pas le soir. Je leur apprends à faire un soin du visage, des mains, du visage, une épilation des sourcils…»

 

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