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Le blues des hydrothérapeutes : la polyvalence pour évoluer ?

29/06/2011 | Métiers de la beauté | Georges Margossian E-mail

Pourtant, la profession n’est aujourd’hui ni réglementée ni validée par une formation qualifiante (diplôme d’Etat). Aucun critère particulier de recrutement n’est donc imposé aux établissements, qui, bien souvent, réalisent eux-mêmes la formation de leur personnel en interne.

Dans les zones géographiques où se situe une activité thermale ou de thalassothérapie, il existe des organismes publics, comme les Greta ou des écoles privées, qui forment des hydrothérapeutes. Le centre Formation Conseil Thalaterm, par exemple, situé à Gréoux-les-Bains (Haute Provence), propose une certification professionnelle en 598 heures d’« agent d’accompagnement en station thermale et en centre de maintien en forme ».

L’Institut du Thermalisme de Dax, qui est rattaché à l’université Victor Segalen Bordeaux 2, offre aujourd’hui les seules formations universitaires du secteur, avec notamment un diplôme d’université de « Pratique des soins en hydrothérapie », que l’on peut également préparer au Centre de formation du thermalisme et de biologie en Haute-Savoie (voir encadré).

Cela dit, il faut savoir que l’apprentissage des techniques de base, s’il est indispensable, n’est pas suffisant pour évoluer. La concurrence est rude. Et les employeurs reçoivent des profils de plus en plus polyvalents, combinant les soins esthétiques et le modelage avec l’hydrothérapie, cette dernière représentant alors un véritable « plus » dans leur formation. De cette manière, les candidats mettent toutes les chances de leur côté pour trouver un emploi, car ce type de compétences est de plus en plus apprécié dans les stations thermales.

Résultat : les agents hydrothérapeutes connaissent un turnover important. Chaque année, les établissements doivent renouveler entre 20 et 30% de leurs effectifs en hydrothérapie. Pour les futurs hydrothérapeutes, c’est une garantie d’emploi à la sortie de l’école. Mais, au cours de leur carrière, ils doivent envisager une formation complémentaire, dans les soins corps, par exemple, s’ils ne l’ont pas déjà suivie, pour s’adapter à l’évolution du secteur. D’autant qu’il existe une pénurie de personnel paramédical dans des domaines comme le massage, où la demande du public se fait de plus en plus forte.

 

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