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Métiers de la forme : quels sont les débouchés ?

28/04/2011 | Métiers de la beauté | Georges Margossian E-mail

Que ce soit dans des associations ou dans des clubs de fitness, les perspectives d’évolution professionnelle sont rarement mises en avant par les salariés. On les comprend ! Les contraintes pesant sur les métiers de la forme sont nombreuses.

D’abord, la structure économique du secteur, composé de petites entreprises et d’associations, avec des salles inférieures à 1 000 m2, rend souvent difficiles les conditions de travail. Près de la moitié du personnel n’aurait pas les qualifications requises par la loi pour animer des cours ! Dans certaines associations, en l’absence de professeurs, on se débrouille... Et le travail au noir reste monnaie courante. Là encore, le système D prévaut.

Quant à l’enseignant, il doit s’astreindre à une hygiène de vie rigoureuse, car tendons et articulations sont mis chaque jour à rude épreuve. Il lui faut sans cesse s’adapter techniquement aux nouveaux matériels, jongler avec les horaires et les employeurs, répondre aux sollicitations d’une clientèle capricieuse...

En moins de cinq ans, un animateur sportif jette l’éponge, puis passe à autre chose, constatent les professionnels. Les plus obstinés deviennent coachs sportifs. Le gros de la troupe investit les magasins de sport. Au ministère de la jeunesse et des sports, le constat est sévère : « Les établissements privés forment des répétiteurs, incapables de sortir de leurs techniques. Ces derniers servent une prestation, mais ils ne font pas leur métier d’éducateur. Dans ces conditions, les reconversions peuvent ensuite s’avérer difficiles. »

Métiers de la forme : 1 000 personnes sont recrutés chaque année

Cependant, avec la vogue du bien-être, les recrutements, autour de 1 000 personnes par an dans les métiers de la forme, devraient s’accroître. Les clubs de fitness n’ont donc pas fini de courir après des éducateurs sportifs correctement formés !

Fait nouveau, les centres de remise en forme, qui emploient aujourd’hui 18 000 salariés, s’ouvrent aux gymnastiques douces, aux soins corps et aux soins beauté. Pour épouser la tendance, les pros du fitness doivent devenir polyvalents.

Aux activités classiques, comme la musculation, les espaces cardio-training et les cours collectifs, viennent désormais s’ajouter des approches plus douces de remise en forme, avec des saunas, des hammams, des massages, des consultations diététiques...

« Les nouvelles exigences des Français en matière de bien-être constituent un véritable défi pour les clubs de remise en forme, notamment dans la prise en charge des pratiquants, car ce phénomène fait appel à un large éventail de techniques – soins corps, beauté, massages, etc. – que peu de professionnels savent aujourd’hui gérer de manière globale. », explique Claude Chiocci, professeur associé au pôle universitaire de la forme de  l’Université Claude Bernard Lyon 1. Les formations ne suivent pas encore. Mais le marché, lui, a pris de l’avance.

 

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