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Olympiades des métiers : dernière ligne droite avant les finales internationales

7/09/2017 | Métiers de la beauté | Aude Ferbos E-mail

WORDSKILLS

 

Le 11 octobre, Noémie Badey et Mathieu Léger s’envoleront vers Abu Dhabi, pour disputer les finales internationales des Olympiades des métiers, la Worldskills Competition, dans les catégories esthétique et coiffure. Retour sur leur programme d’entraînement.

Après un an d’entraînement technique et deux stages de préparation physique et mentale, dont le dernier, au Creps de Châtenay-Malabry (92), s’est terminé dimanche 3 septembre, c’est la dernière ligne droite. Le premier stage avait eu lieu en mai dernier, au Temple-sur-Lot (47).

«Je me sens prête mentalement», souffle Noémie Badey, en lice pour les épreuves d’esthétique. Pour elle, le plus dur est venu de l’extérieur. «On nous avait prévenus que notre investissement pourrait susciter l’incompréhension de notre entourage». Effectivement, si la jeune femme a pu compter sur le soutien de sa famille et la patience de son petit ami, certaines connaissances se sont montrées moins conciliantes.  «Ce n’est pas grave, la finale est dans un mois, il ne faut rien lâcher», sourit-elle, ajoutant : «moi, je sais pourquoi j’y vais».

Une motivation renforcée, aussi, par le dernier stage de préparation qui l’a «regonflée à bloc». Après s’être entraînée tout l’été, alors que ses amis partaient en vacances, Noémie Badey a eu plaisir à retrouver les 37 autres candidats de l’équipe de France représentant 34 métiers différents. «Je n’étais plus toute seule !»

Comme des sportifs de haut niveau

stephane raynaud«C’est aussi le but de ces stages: créer un esprit d’équipe, vivre une histoire et des émotions communes », résume Stéphane Raynaud. En tant que conseiller national boxe et santé, il a chapeauté le coaching physique et mental de l’équipe de France pour la cinquième fois. Pour mettre toutes les chances de leurs côtés, les finalistes se sont donc entraînés comme des sportifs de haut niveau. 

«Il faut les préparer physiquement pour optimiser leurs gestes, qu’ils puissent gérer leurs efforts, adapter leur posture», explique le coach sportif. Il s’agit, aussi, de muscler l’esprit de compétition «via des défis permanents». «Nous utilisons la démarche du sport, y compris les sports de combat, pour  reproduire les contraintes liées à la haute compétition», poursuit l’entraîneur.

«L’exercice permet aussi d’accumuler la fatigue et d’observer comment réagissent les organismes. Le but n’est pas d’en faire des sportifs accomplis, mais de les rendre meilleurs dans leurs métiers.» Les compétiteurs ont donc enchaîné les séances de renforcement musculaire, course à pied, mais aussi de sophrologie ou de relaxation, de 6 h à 22 h non-stop pendant les deux stages.  «A ce niveau, capacités physiques mentales et techniques sont liées : sur une notation sur 600, les trois premiers se situent à moins d’un point, il faut donc aller chercher chaque point.»

La pression « commence à monter »

Pour Mathieu Léger, la pression «commence à monter» ! «Avec le nouveau règlement, on ne connaîtra nos sujets que trois jours avant. Alors, je dois m’entraîner tout azimut. C’est assez délicat», confie  le jeune coiffeur. Mathieu peut s’appuyer sur son coach mais aussi sur son expert technique, Romain Mouynet, basé à Toulouse.

«Mathieu est très fort très pointilleux, je ne me fais pas de souci. Mais serons-nous sur le bon créneau, la bonne tendance ?», s’inquiète-t-il, à son tour. Car, selon l’expert, les critères de jugement seraient désormais moins académiques qu’auparavant, plus inspirés par la «mode». Or, rien de plus subjectif, surtout si l’on se place d’un point de vue international…

«Du coup, Mathieu est un peu anxieux», lâche Romain Mouynet. Pour le coacher, l’expert lui prépare des sujets «un peu loufoques». Ensemble, ils testent aussi «des coiffures plus légères, moins rigides, moins typées»… Ils élargissent aussi leurs horizons. «En début de semaine, nous sommes allés  rencontrer un coiffeur parisien, qui est un traducteur de mode». Prochaine échéance : une semaine d’examens blancs à Toulouse avant le grand saut. «Maintenant, j’ai hâte d’y être pour connaître le sujet et attaquer», s’enthousiasme le jeune homme.

Noémie, elle, peaufine aussi sa préparation technique, aux côtés de son experte en esthétique, Marine Sarrazin. En juin, elles ont pris l’avion pour Shanghai, pour disputer une compétition. La candidate a aussi suivi une formation en Belgique auprès d’une marque de cire au sucre, pour s’habituer à travailler avec des produits étrangers.  «Je suis très confiante», assure Marine Sarrazin.

« Moi aussi !», renchérit Noémie Badey. «Mais là à dire que je vais gagner…» Verdict dans un mois.

 

 

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