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Quand une ex-coiffeuse révèle les coulisses des salons de coiffure

01 CONFIDENCE COIFFEUSE

Conditions de travail, manque de considération, clientes agressives… Côté coulisses, les salons de coiffure ne sont pas toujours ces temples du paraître glamours loués par les magazines beauté. Un livre incisif, truffé d’anecdotes, brosse un tableau hyper-réaliste du métier.

En se lançant dans les années 80, Christine Rosana ne se doutait pas de ce qui l’attendait. De poste en poste, elle a tout connu : l’artiste capillaire qui sucre ses cafés au Temesta, la directrice trop bavarde qui commente à haute voix la vie privée d’une cliente, les collègues jalouses ou bienveillantes… Bref, le livre qu’elle vient de publier est riche en personnages hauts en couleurs qui ont la saveur du vécu !

Arrivé dans le métier à une période où la création se bornait à copier les coiffures des vedettes - on demandait alors une coupe «Stone» ou «Mireille Matthieu» -, l’auteur a vécu la mutation profonde de la profession. Les salons, les tendances et les produits de plus en plus contrôlés, tout s’est mis à bouger. Le salon, jadis exclusivement réservé au coiffage et à la manucure, est devenu un lieu de vente, non seulement de produits, mais aussi d’accessoires de beauté.



« Ce n’est plus le client roi, c’est le client Dieu »

Les clientes ne sont pas épargnées. De celles qui arborent leur yorkshire comme accessoire de mode, à la brune typée qui veut devenir une «vraie» blonde, en passant par la mère négligente qui amène au salon sa petite fille de cinq ans à la tête foisonnante de poux, le constat est rude. 



Il faut dire que leur attitude a changé, note l’ex-coiffeuse. Là où elles respectaient autrefois «la main du maître», le coup de peigne qui allait les embellir, elles se sont transformées en vraies louves, prêtes à mordre si le résultat ne leur convient pas. L’abondance de l’offre en grande surface des produits de coiffage et de décoloration leur a donné l’illusion de pouvoir tout faire elle-même. Quitte à revenir au salon et à demander que l’on répare leurs tentatives ratées du week-end… Non sans une certaine arrogance : «Ce n’est plus le client roi, c’est le client Dieu, avec droit de vie ou de mort sur ses sujets», souligne l’auteur avec humour.



Une reconversion dans la coiffure à domicile

Quant aux conditions de travail, elles ne se sont guère améliorées. Horaires difficilement compatibles avec une vie de famille, goût de la liberté, envie d'une relation client pas entièrement fondée sur la rentabilité… Au bout de vingt-deux ans, Christine Rosana pense trouver la solution en se reconvertissant dans la coiffure à domicile. 

Avec, là aussi, quelques anecdotes croustillantes à la clé. Pourtant, cette «sortie de secours», après des débuts prometteurs, marquera la fin de sa vocation de coiffeuse. L’auteur décide alors de s'envoler vers d'autres horizons.

En dépit d’une écriture parfois peu structurée, son livre reste un témoignage précieux sur les coulisses de ces autels dédiés au paraître, réputés superficiels et futiles. Visiblement, à en croire Christina Rosana, pas pour les professionnels qui les font vivre.

01 CONFIDENCES COIFFEUSE LIVRE« Confidences d’une coiffeuse », par Christine Rosana, Editions Kawa, 126 pages, 23,95 euros.

 

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