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Richard Ramos : « Qu’on laisse faire les professionnels ! »

5/04/2018 | Métiers de la beauté | Aude Ferbos E-mail

RAMOS

 

INTERVIEW. Député du Loiret (Modem), Richard Ramos a pris la défense des MOF en colère. Le 17 avril, il veut interpeller le gouvernement sur la polémique qui oppose les meilleurs ouvriers de France et l’organisateur du concours, le Comité d’organisation et des expositions du travail (Coet).

Profession bien-être : Pourquoi vous êtes-vous emparé de la polémique ?

Richard Ramos : En tant qu’ancien chroniqueur gastronomique sur France 3, je connais de nombreux MOF cuisiniers. De plus, je suis très sensibilisé à la question de l’artisanat. En tant qu’élu, j’ai à cœur de défendre les producteurs. A ce titre, mes actions ont souvent été relayées dans la presse, qu’il s’agisse de déverser une tonne d’oignons devant Auchan ou de défendre la non fusion entre la chambre des métiers et les chambres de commerce.

J’ai donc montré publiquement que je n’étais pas d’un tempérament à me laisser faire. Ainsi, en cas de combat difficile à mener, on ne manque pas de venir chercher mon soutien. Et c’est au Salon de l’Agriculture que j’ai rencontré le président des fromagers (Christian Janier, NDLR), qui m’a alerté sur les problèmes survenus dans l’organisation des MOF. J’ai travaillé le dossier et décidé de m’investir pour les meilleurs ouvriers de France, qui contribuent largement au rayonnement international de la France.

Quelle est votre stratégie ?

Le plus simple, selon moi, consiste à poser une question au gouvernement. C’est ce qui est prévu le 17 avril. D’où l’appel lancé sur Facebook des «100 MOF en colère pour rassembler» et appeler à se retrouver devant l’hémicycle après la séance.

Comment analysez-vous la problématique ?

Après avoir écouté les artisans, lu les courriers qu’ils avaient reçus, des lettres inadmissibles, j’en conclus que le Coet est confronté à un problème de gouvernance. La preuve : avant l’arrivée de certains fonctionnaires, tout allait bien. Il nous faut regarder cette gouvernance de près, car il semble y avoir un deuxième problème de financement du concours. Aujourd’hui, on ne peut pas laisser les services de Bercy tuer les savoir-faire, et faire entrer les partenaires privés dans le financement des concours. Il faut savoir que le concours ne coûte qu’un million d’euros (par an et étalé sur trois ans, NDLR).

Avez-vous pris contact avec le Coet ? 

Non. Mon but est d’alerter le ministère de l’Education nationale, et de dire : stop ! Il faut reprendre la main sur ce concours qui ne peut pas être un concours de marchands du temple, sachant qu’il est diplômant. Et surtout, qu’on laisse faire les vrais professionnels. Nous sommes pris par le temps, car le calendrier des épreuves nous oblige à faire vite. Je veux que le problème soit exposé de façon publique et qu’on puisse y apporter une réponse rapide. Mon interlocuteur, c’est le ministre en direct.

Propos recueillis par Aude Ferbos.

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