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Olympiades des métiers : zoom sur trois finalistes en esthétique et coiffure

24/04/2017 | METIERS | Aude Ferbos E-mail

estehtique 2

Ils ont passé avec succès les épreuves nationales. A deux semaines de la composition de l’équipe de France, les trois médaillés attendent le verdict final, le 2 mai, qui les propulsera, s’ils sont désignés, dans le club très fermé des meilleurs compétiteurs internationaux, à Abu Dhabi, en octobre prochain.

Mylène Calabre, 20 ans, médaille d’argent en soins esthétiques (Bourgogne-Franche-Comté)
«C’est ma deuxième participation au concours : il y a deux ans, j’avais concouru à Strasbourg.»

OLYMPIADES MYLENEFormation
«J’ai obtenu un CAP, un Bac Pro esthétique et un BTS option management. Ensuite, j’ai travaillé une saison au spa du Château de Pizay, en Bourgogne, mais j’ai quitté cet emploi pour me préparer aux concours. 

Aujourd’hui, je travaille en freelance en institut, à Dole, dans le Jura, sous le statut d’auto-entrepreneur. C’est une situation provisoire qui me permet d’avoir du temps pour les entraînements, sachant qu’en esthétique, le concours national comportent neuf épreuves, dont certaines dépassent le domaine des études, comme l’extension de cils. C’est un exercice très technique, qui nécessite un entraînement intensif, mais cela représente aussi beaucoup d’organisation, et de condition physique.»

Préparation au concours
«Pour me préparer, j’ai fait beaucoup de sport. Techniquement, j’ai été entourée par ma coach, Maryline Cassard. C’est elle qui m’a appris mon métier et m’a suivie dans mon évolution. Je m’entraîne 20 heures par semaine à l’école et le week-end, à la maison. Cette semaine (la semaine du 18 au 21 avril, NDLR), je suis en stage de perfectionnement à Lyon. Ensuite, l’organisation choisira qui, de Noémie Badey ou moi, représentera la France au concours international d’Abu Dhabi. Elle a eu l’or avec 79,90 points sur 100, je la suis de très près avec 79,30 !»

Vocation
«J’ai toujours été attirée par le dessin et l’art en général. C’est au cours d’un stage en classe de troisième, que j’ai découvert le métier de l’esthétique et sa polyvalence. Je me suis lancée, et j’ai trouvé ma voie.

Dans mes projets immédiats, il y a d’abord un travail. Cet été, je remplacerai une responsable en institut, près de chez moi, pour mettre de l’argent de côté, car le concours est un gouffre financier ! A terme, j’aimerais avoir des responsabilités, tout en continuant à être praticienne. Je mise d’abord sur un poste d’assistante manager dans un spa, en France ou à l’étranger.»

Famille
«Côté familial, je suis issue d’une maman clerc de notaire et d’un père charpentier couvreur.»

 

Noémie Badey, 21 ans, médaille d’or en soins esthétiques (Auvergne Rhône-Alpes)

«A Bordeaux, j’ai remporté la médaille d’or, c’était une belle surprise, d’autant qu’on était plusieurs à se démarquer. Ce podium donne envie de continuer!»

OLYMPIADES NOEMIE ORFormation
«J’ai eu un Bac Pro à Lyon, à l’école Peyrefitte, puis, l’an dernier, un BTS esthétique option management. Ensuite, j’ai travaillé dans une parapharmacie (en vente). Mais j’ai mis cet emploi en stand-by pour me consacrer à la préparation des concours.»

Préparation
«Pour les finales nationales, je me suis entraînée quatre jours par semaine à l’école, le reste chez moi. Une de mes anciennes profs et la directrice de l’école me coachent, et je suis des formations de perfectionnement.

En ce moment, j’ai repris les entraînements en vue de la sélection pour le concours international d’Abu Dhabi, programmé à la mi-octobre. L’épreuve sera plus difficile, d’abord parce que les concurrents seront plus nombreux : nous étions 12 en finale nationale, là nous serons 27, et dans certains pays, les candidats s’entraînent depuis deux ans !»

Vocation
«A la sortie de la classe de troisième, je savais que je voulais m’orienter vers un métier manuel. Comme j’aime ce qui est artistique, je me suis d’abord intéressée au maquillage. Puis, j’ai découvert les massages, l’univers du spa, et les soins. A terme, mon but c’est de travailler dans un spa hôtelier, en France, pour commencer, et après, pourquoi pas à l’étranger.»

Famille
«Côté familial, j’ai un frère et une sœur, je suis la seule à travailler dans l’esthétique. Mes parents voulaient surtout que je trouve un métier que j’exerce avec plaisir, passion, et pas par défaut, et qui me donne envie de me lever le matin. C’est réussi !»

 

Mathieu Léger, 21 ans, médaille d’or en coiffure (Normandie)

«Je vis à à Bourgébus, en Normandie, à côté de Caen. J’ai toujours aimé le milieu de la mode, la coiffure, le relooking. Les cheveux, c’est ce qu’on voit en premier quand on regarde une personne !»

OLYMPIADES MATTHIEUFormation
«Au collège, l’envie de devenir coiffeur s’est confirmée. J’ai fait un CAP et un BEP coiffure. Depuis le mois de juillet, je travaille au salon Louis Victor, à Blainville-sur-Orne, situé dans un centre Leclerc. Le patron est un coiffeur très réputé. D’ailleurs, c’est la deuxième fois consécutive que la Normandie remporte la médaille d’or aux Olympiades de la coiffure, avec, chaque fois, des candidats issus du même salon !»

Préparation
«Pour ma part, j’ai commencé par de petits concours de région. J’ai été repéré par l’équipe de France, que j’ai rejointe en 2013. A ce titre, j’ai participé à trois championnats d’Europe et deux championnats du monde. Cette expérience m’a aidé, notamment au niveau du stress, même si les Olympiades sont différentes. 

En effet, le concours est très polyvalent, il comporte six épreuves - à Abu Dhabi, il en comportera neuf ! -, plus nombreuses et plus longues. On est noté tout au long de la performance, pas seulement sur le résultat technique. Il faut donc être bon en coiffure dame, homme, en chignon, couleur, coiffage !

Au départ, ma spécialité, c’est surtout la coiffure femme, il a fallu que je m’adapte. Je me suis entraîné tous les jours, les week-ends et deux fois par semaine. En plus, entre septembre et mars, j’ai été coaché de 18h à minuit par un coiffeur Meilleur Ouvrier de France. Pendant ma préparation, j’ai continué à travailler au salon. J’ai seulement aménagé mes horaires au mois de février.

C’est ma dernière année de concours. Ensuite, je souhaite reprendre mes études et faire une école de perruquier, posticheur, pour travailler dans le cinéma, les défilés de mode, les photos, le music hall…»

Famille
«Je suis le premier coiffeur de ma famille. J’ai un frère aîné, un père électricien et une mère commerçante.»

 

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