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Ostéopathe : une profession encore jeune qui a su séduire le public

6/07/2016 | Métiers du toucher | Nicolas Desaje E-mail

01 OSTEOPATHE

Alors que les ostéopathes qui n’ont pas suivi de formation médicale ne sont toujours pas reconnus comme des professionnels de santé, les Français ont aujourd’hui une bonne image de la profession. Près de neuf personnes sur dix leur font confiance, selon un sondage Ifop.

Entre les médecins, les paramédicaux et ceux qui n’ont suivi qu’une seule formation à l’ostéopathie, leur statut fait encore débat, quatorze ans après la loi Kouchner, qui l’a légalisée. Pourtant, 91% des Français ont une bonne image de la profession et ils  sont  87%  à  leur  faire  confiance, si l’on en croit ce sondage Ifop, commandé par l’association Ostéopathes de France.

La profession est encore jeune, mais elle bénéficie déjà d’un fort taux de satisfaction, poursuit l’étude. En effet, près des deux tiers des personnes interrogées en ont déjà consulté un (dont 47% au cours des trois dernières années), souvent des femmes et dans la catégorie des 50-64 ans. Près  des trois quarts des interviewés seraient  aussi prêts à se rendre chez un  ostéopathe (74%), notamment chez les plus jeunes (83% des moins de 25 ans, contre 66% des plus de 65 ans).

Une activité associée à la notion de « bien-être »

L’époque où on les prenait pour de vulgaires rebouteux est bel et bien révolue. Les Français interrogés  déclarent connaître  les  soins  prodigués  par  les  ostéopathes  (67%, dont  16%  «très bien»). Près de neuf personnes sur dix (88%) disent avoir été satisfaits des soins apportés. Leur image semble donc au beau fixe. 



Une «part non négligeable» de Français associent même «spontanément» les notions de «douceur», «méthode naturelle», «bien-être» pour parler du travail des ostéopathes. «Un champ lexical positif et bienveillant à l’égard de la profession qui laisse présager de bonnes prédispositions», estime l’Ifop. Que vient-on y chercher ? Le plus souvent, on s’y rend à la suite pour une pathologie chronique (44%), mais aussi pour du préventif (quatre personnes sur dix).

Enquête menée du 28 avril au 2 mai 2016 auprès d’un échantillon de 2006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. 

 

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