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Global Wellness Day : « faire découvrir le bien-être autrement qu’avec un soin payant »

5/06/2017 | Salons & Events | Siska von Saxenburg E-mail

AMBASSADEURS FRANCE

La troisième édition de la Journée mondiale du bien-être aura lieu le 10 juin. Profession bien-être a réuni les nouveaux ambassadeurs français de l’événement : Laure Jeandemange, rédactrice en chef des Nouvelles Esthétiques, et Riadh Bouaziz, CEO de la société RKF. Interview croisée.

Profession bien-être : Vous avez été nommés ambassadeurs France en avril, en remplacement de Jean-Guy de Gabriac, qui occupait la fonction pour les deux premières éditions. Comment avez-vous réagi ?

Laure Jeandemange : D’abord, avec fierté. Ensuite, avec un peu d’affolement, car il était impossible de proposer une action vraiment efficace en cinq semaines ! Nous avons littéralement pris le train en marche.

Riadh Bouaziz : La preuve : c’est la première fois que nous nous rencontrons «en live» pour parler du sujet ! Nous nous connaissions avant, mais, depuis notre nomination, impossible de communiquer autrement que par mail ou par téléphone.

Pourquoi cet événement vous a-t-il séduit ?

L.J. : Son aspect non commercial. Le but avoué de faire découvrir le bien-être autrement qu’avec un soin payant. J’ai deux enfants, c’est un événement parfait pour une initiation au mieux–être à tout âge. Par exemple, à Paris, on pourra faire du yoga sur la terrasse du Mandarin Oriental, bénéficier d’un soin des mains chez Charme d’Orient, déguster des jus de fruits au Royal Monceau ou pratiquer du tai-chi dans le parc du château de Versailles, et j’en passe ! Le mot d’ordre, c’est la bonne humeur et la curiosité.

R.B. : C’est aussi l’occasion pour le public d’avoir un dialogue différent avec les professionnels du bien-être. Il ne s’agit pas ici de vendre des prestations, mais de présenter toutes les techniques qui permettent de mieux vivre au quotidien, qu’il s’agisse de nutrition, d’exercices physiques, de massages ou de simple confort.

Quelles sont les conditions pour participer à l’événement ?

R.B. : Tous les professionnels peuvent participer à cette opération, à condition de proposer une activité «découverte» non payante. J’insiste, il ne s’agit pas de proposer des prix «sacrifiés», mais bien de faire découvrir – et aimer – des activités bien-être sans que le facteur argent n’entre en jeu. Le fait de proposer une activité payante dans le cadre de la Journée mondiale du bien-être est d’ailleurs un facteur d’exclusion de l’établissement.

L.J. : C’est aussi une belle occasion pour les professionnels de faire connaître leur prestation. Une journée dans l’année, c’est tout ce qu’ils doivent fournir pour une opération de relations publiques avec un retentissement international.

Pratiquement, comment l’opération va-t-elle se dérouler en 2017 ?

R.B. : Dans l’ensemble, les partenaires de l’édition 2016 ont reconduit leur participation en 2017. Les années précédentes, la France s’était retrouvée en tête des participations : 600 établissements en 2015, plus de 2000 en 2016. Certaines mairies ont saisi la balle au bond. Enghien-les-Bains, bien sûr, présent depuis la création, mais également Belfort, qui met toute la ville à l’heure du mieux-être ! Les marques jouent le jeu en faisant gagner des produits, et les thalassos organisent des concours avec tirage au sort le samedi à 16h.

L.J. : Cette année, il sera plus difficile de connaître les animations dans toute le France, puisqu’il n’y a pas de site récapitulatif en français de toutes les animations. Le public devra donc aller surfer sur Facebook pour dénicher la bonne animation dans sa ville. J’espère qu’il restera fidèle à la manifestation, car nous avons de grandes ambitions.

Votre objectif, c’est l’horizon 2018 ?

L.J. : Absolument ! Nous avons l’intention d’aller frapper à la porte de tous les organismes officiels pour faire reconnaître cet événement sur tout le territoire français. Nous devrions être bien reçus : c’est un événement associatif, sans but lucratif, qui n’a d’autre but que de faire prendre conscience au public que, le bien-être, c’est l’affaire de tous. Nous commencerons d’ailleurs à travailler pour l’édition 2018 dès le 1er septembre.

R.B. : C’est également un événement important pour tous les professionnels. Pour une fois que nous pouvons travailler tous ensemble, sans idée de concurrence ou de compétition ! Avec le succès des deux premières éditions et, j’espère, l’importante participation du 10 juin, nous devrions pouvoir institutionnaliser cet évènement de façon définitive.

Propos recueillis par Siska von Saxenburg.

GWD2017 KEY SUPPORTERS

Les ambassadeurs France du Global Wellness Day 2017, entourés de leur key supporters : Isabelle Trombert à gauche et Aldina Duarte Ramos à droite. 

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