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« Le maquillage, l’un des derniers secteurs où l’on peut libérer son énergie créatrice »

7/06/2017 | Salons & Events | Siska von Saxenburg E-mail

 

MAKEUPINPARIS2017


SANDRA MARGUARIANPrès de 4 000 visiteurs professionnels sont attendus les 22 et 23 juin au Carrousel du Louvre, à Paris, pour la huitième édition du salon MakeUp in Paris. Un rendez-vous unique en Europe, qui regroupe les sous-traitants de la filière maquillage et skin-care. Entretien avec sa co-fondatrice, Sandra Marguarian.

Profession bien-être : Il y a trois mois, vous fusionniez avec le groupe Infopro Digital. Qu’est-ce qui a changé dans votre organisation ?

Sandra Marguarian : Si vous parlez de l’ADN de notre salon, absolument rien. Les exposants et les visiteurs ont toujours les mêmes interlocuteurs, et rien n’a changé dans l’esprit même de l’événement. Il faut dire que nous étions sur une évolution constante et que nous ne cherchions pas à «vendre pour vendre», malgré les nombreuses propositions que nous avons reçues depuis trois ans. Notre mariage avec Infopro nous a donc semblé évident pour des raisons de synergies, en particulier avec leur salon LuxPack. Et cela se traduit, au quotidien, par un apport de compétences mutuelles.

Vous gardez donc vos éditions internationales à Séoul, New York, Sao Paulo et Los Angeles ?

Pourquoi voudriez-vous que nous y renoncions ? Tous ces événements sont en pleine croissance ! Nous prévoyons même un événement supplémentaire : MakeUp in Shanghai, où nous exposerons en avril 2018, en même temps que Luxpack.

Le maquillage attire toujours autant de monde ?

Non seulement le maquillage est en croissance constante, car les consommatrices s’y intéressent de plus en plus jeunes, mais le secteur du maquillage est également l’un des derniers où l’on peut libérer son énergie créatrice. Les adolescents s’en servent pour se distinguer et être différents. Les trentenaires, pour être à la pointe de la tendance. Et les quadras, pour jouer en subtilité sur la mise en valeur de leur visage.

Masque social, le maquillage permet de marquer son appartenance à tel ou tel groupe. C’est même un élément important du langage non verbal. Les limites sont celles que nous nous imposons nous-même. Lorsque nous avons créé MakeUp in Paris, nous avions fixé le maximum des exposants possible à 100, dans la mesure où le maquillage était un secteur de niche très étroit. En fait, nous sommes aujourd’hui à 160 exposants et nous avons refusé beaucoup de candidats.

A quoi attribuez-vous cette évolution ?

Au succès du maquillage, bien sûr, mais aussi à un effet d’opportunité. Plus le marché est dynamique, plus nous voyons apparaître de nouveaux intervenants. Packagings innovants, nouvelles textures, nouvelles méthodes d’application… Le secteur se prête à l’innovation. Et de ce point de vue, notre huitième édition est riche ! 

Sur les 87 produits présentés au prix de l’innovation maquillage, le jury en a retenu 36. Avec quelques trouvailles, comme la collection de craies conçue par Chromavis. La texture unique de la poudre extrudée permet de décorer le visage, les yeux et les lèvres de façon ludique et pratique. Un vrai retour à l’enfance.

Dans un autre registre, le gloss végétalien de Paristy, à base de cristaux liquides, sans ingrédient d’origine animale ravira les adeptes du vegan, mais aussi tous les autres pour son effet holographique.

Une huitième édition placée sous le signe des textures, donc ?

Oui, les textures se font de plus en plus inventives. Cette année on note l’arrivée des pigments dermo-changeants, toujours dans une inspiration très ludique. Mais les packagings sont également de la fête : dans les lauréats de l’innovation, on peut noter le pot Slidissime de RPC Bramlage, qui permet de choisir la quantité de produits souhaitée et fait barrière à l’oxygène pour le contenu du pot.

On peut encore citer la présentation du fard à paupières du fabricant taiwanais Homer Color Printing, un cube 3D très attractif. De façon plus générale, cette édition est placée sous le double signe des émotions liées au maquillage et des nouvelles tendances dues au métissage des populations dans le monde.

Vous faites également la part belle au digital ?

Oui. Après le succès de Digital Beauty, en 2016, nous remettons le couvert. Impossible d’y échapper : les stands regroupés autour de cette enseigne générale sont situés juste à l’entrée du salon. Et nous consacrerons toute la première matinée du 22 juin à ce qui s’annonce comme un phénomène de société : comment le digital permet à la fois d’inspirer et de chouchouter les beauty addicts !

Parmi les intervenants, Google viendra partager les fabuleux insights qu’ils analysent à travers les termes de recherche sur le web pour les grands marchés mondiaux. Côté BtoB, Albea et Schwan Cosmetics intègrent très en amont les nouvelles technologies, pour révolutionner la conception des produits et les relations avec les marques.

YouCam App, le leader mondial des applications de makeup virtuel, présentera ses dernières innovations et ses nouveaux partenariats dans le domaine du retail. Feeligreen et Nail Revolution avancent très vite sur la personnalisation de l’offre cosmétique. Quant à la formation, rien n’est plus possible sans le mobile, et c’est Teach On Mars qui racontera comment les conseillères beauté s’amusent en apprenant.

Propos recueillis par Siska von Saxenburg.

 

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