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«Les coiffeurs ont réfléchi avant les autres sur la façon de compléter leur offre»

17/09/2015 | Salons & Events | Georges Margossian E-mail


01-GABREAU-CHRISTOPHE-MCBINTERVIEW - Christophe Gabreau est président de Beauté Sélection, dont le salon parisien Mondial coiffure beauté (MCB), le grand rendez-vous incontournable de la rentrée pour le monde de la coiffure, démarre dimanche, porte de Versailles. Pour 2015, 40 000 spectateurs et 250 exposants sont annoncés.

Profession bien-être : Cette année, vous accueillez, pour la première fois, le Championnat d’Europe de la coiffure. De quoi s’agit-il ?

Christophe Gabreau : C’est le fruit d’un partenariat que nous avons signé pour trois ans avec l’Organisation mondiale de la coiffure, qui est en charge des championnats continentaux et mondiaux. Il comprend aussi bien des épreuves de coiffure que de maquillage. Je précise que ce sont des équipes nationales, constituées par les fédérations de leur pays, qui y participent. Pour la France, c’est la Fédération nationale de la coiffure. Il y aura environ 35 pays représentés, et pas uniquement européens, puisqu’on accueille aussi des Asiatiques et des Américains.

Pour cette édition, vous mettez aussi davantage en avant les aspects artistiques du métier, avec, notamment, une grande scène de 36 mètres, 3 000 places assises et dix heures de show. Qui allez-vous accueillir pour remplir la salle ?

Un des éléments attendus par nos visiteurs, c’est le regard artistique des marques et des artistes présents. Sur la grande scène, on aura donc des défilés de haute coiffure avec présentation des collections créateurs et des grandes marques, comme L’Oréal, Schwarzkopf, Wella, Eugène Perma ou Tony & Guy. Certains défilés auront entre 30 et 40 mannequins. J’ajoute que cette forte dimension artistique n’est pas une nouveauté, nous sommes aujourd’hui leader sur ce créneau. Et, comme chaque année, différents workshops viendront présenter les dernières tendances.

Vous citez des marques internationales. Quelle place accordez-vous aux jeunes talents ?

Cette année, une des nouveautés, c’est The Emergent Talent, un concours où seront sélectionnés huit jeunes talents du monde entier qui viendront présenter leurs créations. Parmi les finalistes, on trouve des créateurs de Hong-Kong, d’Espagne, du Japon… C’est important, pour nos visiteurs, de découvrir d’autres formes de créativité. La coiffure asiatique, par exemple, est très différente de la création artistique européenne ou américaine.

Vous insistez aussi sur la forte dimension internationale du salon. Qu’est-ce qui fait venir les visiteurs étrangers, la création française ?

Oui, c’est vrai, on aura près de 40% d’exposants étrangers. Pour le visitorat, il est clair que la création française est un appel. On sait bien ce que représente une marque comme L’Oréal à l’international. L’image de Paris, centre de créativité artistique d’Europe de l’Ouest, est aussi quelque chose d’extrêmement visible sur le plan international.

Chaque année, le Mondial de la coiffure accorde une place à la beauté. Cela correspond à un besoin de diversification pour les salons ?

On a un positionnement qui est déjà coiffure et beauté. Mais, avec le temps, on voit de plus en plus d’exposants qui proposent des marques de soins, des marques pour les ongles, etc. Vous avez aussi des sociétés spécialisées en agencement de salon qui abordent l’univers de l’esthétique. Ce qui fait la force de ce salon, c’est la capacité pour un coiffeur, comme pour une esthéticienne ou un professionnel de l’ongle, de regarder tout ce qui pourrait être également intégré comme complément d’offre dans son salon. En cela, ils répondent à une demande des consommateurs.

Selon vous, la coiffure en France est-elle en train de sortir de la crise ?

Je pense que les coiffeurs souffrent moins de la crise que d’autres métiers. Sans doute parce qu’ils sont dans cette logique d’avoir avant les autres réfléchi sur la façon de compléter leur offre et, aussi, parce qu’il y a beaucoup de chaînes qui ont une vraie démarche  tournée vers les clients. Je crois que c’est un élément assez fort dans le secteur de la coiffure.

Le groupe que vous dirigez, Beauté Sélection, a d’abord un positionnement régional, avec, depuis peu, une édition à Bruxelles. Quelle est aujourd’hui sa place dans l’univers de l’esthétique ?

On est aujourd’hui « le » salon de la beauté globale, tourné vers la complémentarité des prestations. Un salon qui a comme objectif d’offrir ce qui peut être utilisé tant par les coiffeurs que par les esthéticiennes, les maquilleuses et les prestataires ongulaires. En plus de Paris, nous organisons quatre salons par an en province. Et, depuis 2014, nous avons lancé une édition à Bruxelles.

Le monde professionnel de la beauté et de la coiffure est en train d’évoluer rapidement. Vous avez d’autres projets ?

Non, nous sommes dans une logique de croissance organique et la confirmation de notre positionnement parisien avec cette nouvelle édition du MCB, sans oublier l’ouverture du marché belge, dont nous ferons une seconde édition en 2016.

Propos recueillis par Georges Margossian.

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