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Les professionnels de la beauté ethnique s’exposent à Paris

11/12/2011 | Salons & Events | Georges Margossian E-mail
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MARINA-MARVILLE-150X150INTERVIEW – Cosmétiques, soins capillaires, ateliers de maquillage, coiffure... Beauty Color, le « premier salon de la beauté noire et métissée », se tiendra à la Halle Freyssinet, à Paris, du 14 au 19 décembre. Entretien avec Marina Marville, sa commissaire générale.

Proguidespa.com : Votre salon reflète-t-il un véritable besoin ?

Marina Marville : Plus que jamais ! Pendant longtemps, la norme se résumait à un seul modèle de beauté. Aujourd'hui, on sent bien qu'il existe une demande grandissante d'information sur les peaux colorées, les soins hydratants, les cheveux crépus, frisés ou bouclés, les nouvelles extensions comme le lissage brésilien, les produits cosmétiques ou le maquillage... Nous avons conçu cet événement pour faciliter les échanges entre les professionnels et les particuliers.

Que recherche le public ?

Des produits et des conseils adaptés à des besoins bien spécifiques. Par exemple, on sait que les peaux colorées exigent plus d'hydratation, car elles se dessèchent plus vite, mais, avec des produits classiques, il faut en renouveler trop souvent l'application. Pour le maquillage, on n'hésite pas à porter des couleurs très vives et on ne craint pas le « bling bling »... Mais les offres classiques ne permettent pas de répondre à ces attentes, à ces nouveaux codes de beauté. Pour les cheveux, là encore, il y a des spécificités que peu de coiffeurs savent maîtriser...

Qui propose les bons produits aujourd'hui ?

On trouve encore peu de choses, principalement dans les parapharmacies et les pharmacies. Idem pour les instituts de beauté, rarement dédiés à ce public. Certains appareils d'épilation sont même très mal adaptés aux peaux noires, car ils peuvent provoquer des tâches de dépigmentation. Mais cela évolue. On voit émerger des concept-stores comme Inaya et Colorii, ou des marques comme True Colors. Et des grands groupes, comme L'Oréal ou Nivea, commencent à investir ce marché.

Quelle est sa taille ?

C'est un marché en pleine croissance avec un potentiel de développement très élevé, comme l'indique une étude du groupe L'Oréal, qui estime que les communautés ethniques, en France, représentent environ 10 millions de personnes. C'est un public très dynamique, avec une nouvelle génération de femmes qui disposent d'un parcours scolaire et d'un pouvoir d'achat supérieurs à ceux de leurs parents et dont la consommation en cosmétiques est quatre fois plus forte que la moyenne !

Quels sont vos objectifs pour ce salon ?

Nous avons une centaine d'exposants et nous visons 30 000 visiteurs pour cette première édition. Notre ambition est de pouvoir en faire un salon bi-annuel, qui se tiendra en juin et en décembre chaque année.

Propos recueillis par GM.

 

 

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