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Noémi Petit : « Le wellness est devenu un modèle économique en soi. »

15/10/2012 | Salons & Events | Georges Margossian E-mail
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INTERVIEW – Environ 2 000 visiteurs et 80 exposants sont attendus au salon professionnel biennal Aqualie, qui se déroulera à Lyon, du 13 au 15 novembre. Entretien avec Noémi Petit, la directrice des salons Piscine et Aqualie 2012.

Profession Bien-être : Que viennent chercher les professionnels à Aqualie ?

Noémi Petit : La piscine publique est au cœur des préoccupations des élus qui viennent ici. Mais on observe aussi une forte appétence de nos visiteurs pour le bien-être. Ce sont des représentants de centres aquatiques, de clubs sportifs, d'hôtels, ou des préparateurs physiques et sportifs Tous savent désormais qu'un bassin offre la possibilité de faire autre chose que de la natation. En élargissant leur palette de propositions commerciales avec un sauna, des équipements aqualudiques ou un parcours aquatique, ils peuvent toucher un public plus large. Aujourd'hui, le wellness est devenu un modèle économique en soi.

Comment se traduit cette « appétence » pour le bien-être ?

On observe un élargissement de l'utilisation des bassins d'été. On les utilise de plus en plus l'hiver, en les chauffant et en les aménageant avec des couloirs d'accès ouverts pendant la saison froide. On rajoute ensuite des équipements ludiques. Il y a aussi les cours collectifs dans l'eau qui rencontrent un succès croissant, comme l'aquaboxing, l'aquajogging, l'aquadisque ou l'aquabiking... La liste s'allonge chaque année !

Observez-vous aussi le même engouement pour des équipements à fort contenu technologique ?

Oui. C'est pourquoi nous avons organisé un « festival aquafitness », une sorte de showroom aquatique, avec un espace de démonstration pour montrer les dernières nouveautés. Nous avons aussi deux spas de nage avec des sportifs qui interviendront. C'est une nouvelle façon de s'entraîner : on introduit de la technologie dans un bassin, sans bousculer les autres nageurs. Avec ces animations, notre objectif est d'attirer une nouvelle population, plus médicalisée, comme les directeurs de centres de rééducation.

N'est-il pas de plus en plus compliqué de gérer une piscine publique ?

Certainement ! La gestion des piscines publiques se complexifie. L'hygiène, la sécurité, la technologie... Ce sont des sujets, bien sûr, qui seront abordés dans nos conférences. Je pense au management des risques, à la modernisation des infrastructures par la télégestion du traitement de l'eau et de l'air, mais aussi à la problématique du développement durable : la recherche d'économies d'énergie ou la mise en place de systèmes alternatifs de traitement de l'eau, UV, ozone, etc. C'est d'autant plus compliqué que toutes ces alternatives ne sont pas encore agréées. Ce sont de vrais défis pour les professionnels.

Propos recueillis par GM.

Aqualie, salon des centres aquatiques et des espaces de bien-être, du 13 au 15 novembre, Eurexpo, Lyon. www.aqualie.com

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