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Cerveau : des chercheurs découvrent une « mémoire de la lumière »

11/03/2014 | Sante et Bien-être | Nicolas Desaje E-mail


Comment agit la lumière sur notre cerveau quand elle pénètre dans l’oeil ? Dans une étude qu’ils viennent de publier dans la revue PNAS, des chercheurs viennent de lever le voile sur l’un des mécanismes biologiques les moins connus des scientifiques.

On sait depuis longtemps que la lumière peut exercer des effets positifs sur le bien-être des individus. Des spas, des thalassos et des établissements thermaux l’utilisent aujourd’hui pour lutter contre le « blues hivernal » ou réduire la somnolence.

Reste une question : comment expliquer cet « effet retard » entre le moment où nous sommes exposés à une lumière particulière et l’impact positif que nous ressentons plus tard ? Ce décalage serait dû « au fait que nous possédons une sorte de mémoire de la lumière », selon les chercheurs de l'Unité Inserm 846 « Cellules Souches et Cervea  » et du Centre de recherche du Cyclotron de l’Université de Liège, en Belgique.

La mélanopsine permet à la lumière de se frayer un chemin

Il y a une dizaine d’années, les scientifiques ont découvert qu’une cellule sensible à la lumière dans l’œil, la mélanopsine, permettait de transmettre une information lumineuse vers des parties du cerveau dits « non-visuels ». Sans ce photorécepteur, l’horloge biologique perd ses repères habituels entre le jour et la nuit.

Avec cette nouvelle étude, les chercheurs ont montré que l’impact de la lumière sur certaines régions cérébrales nécessaires à la réalisation d’une tâche cognitive particulière dépendait de la couleur spécifique de la lumière reçue plus d'une heure auparavant.

« Cette recherche met en avant l’importance de la lumière pour les fonctions cognitives cérébrales et constitue une preuve en faveur d’un rôle cognitif de la mélanopsine », a expliqué Howard Cooper, l’un des auteurs de l’étude, cité dans un communiqué de l’Inserm.

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