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Ecomédecine : « Répondre aux nouvelles pathologies liées à l’environnement»

24/10/2012 | Sante et Bien-être | Georges Margossian E-mail
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INTERVIEW – Début octobre, le Centre d'analyse stratégique proposait, dans un rapport, la création d'un label unique et une meilleure évaluation des médecines non conventionnelles. La question ne devrait pas échapper aux intervenants du troisième colloque Ecomédecine, qui se tient les 26 et 27 octobre prochains, à Paris. Entretien avec Anne-Carole Barbarin, la directrice des conférences et événements chez Spas (l'organisateur).

Profession Bien-être : Qu'est-ce qu'on entend par « écomédecine » ?

Anne-Carole Barbarin : L'« écomédecine » regroupe les médecines dites non conventionnelles, comme l' ostéopathie ou l'acupuncture. Ce sont des disciplines non invasives, écologiques et économiques, qui visent à développer les capacités d'auto-guérison des patients en mobilisant au maximum ses ressources intérieures. Autre caractéristique : elles reposent sur une relation de confiance et d'empathie entre soignant et soigné. Elles savent aussi faire appel à la médecine générale, si nécessaire.

Quel est l'objectif de ce colloque ?

Pour les praticiens de santé, c'est l'occasion de faire le point sur leur capacité à répondre aux nouvelles pathologies liées à l'environnement, au stress professionnel ou à l'alimentation. On évoquera aussi les dernières études cliniques, les retours d'expérience en milieu hospitalier ou en cabinet privé, sans oublier les atouts économiques de ces disciplines vis-à-vis du système de santé.

Quelles problématiques avez-vous choisi de mettre en avant dans vos conférences ?

Dans une société en pleine mutation, nous avons décidé de mettre l'accent sur les moyens d'intégrer l'« écomédecine » au système global de santé. Quatre grands thèmes rythmeront donc ce colloque : santé et environnement, mises en pratique de l'écomédecine, attentes des acteurs économiques et du système de santé, convergences entre médecine générale et « écomédecine ».

C'est le troisième colloque que vous organisez sur ce thème. Comment les mentalités ont-elles évolué depuis 2005 ?

L'engouement des Français pour les médecines non conventionnelles est tel qu'il vient de faire l'objet d'un rapport du Centre d'analyse stratégique ! Celui-ci préconise la création d'un label unique et une meilleure évaluation des pratiques. Le cadre, les modalités et la mise en œuvre de ce label seront bien sûr discutés lors de la clôture du colloque. Aujourd'hui, les disciplines de l'« écomédecine » doivent s'appuyer sur des formations solides et reconnues, être garantes de la sécurité du patient et de l'éthique de la profession.

La médecine classique semble davantage s'ouvrir aux médecines non conventionnelles, notamment dans certains services hospitaliers. Les passerelles se multiplient avec le monde médical ?

Nombre de médecins prennent conscience de leurs bénéfices en matière de prévention pour rester en bonne santé, mais aussi sur le plan curatif, dans la prise en compte des maladies chroniques et de la douleur, ou l'accompagnement des pathologies lourdes. J'ajouterais : même quand la médecine conventionnelle ne parvient pas à poser un diagnostic...

Propos recueillis par GM.

Colloque Ecomédecine, 26 et 27 octobre, Maison internationale, Paris.
www.ecomedecine.com

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