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Et si la clé du bien-être, c’était le sommeil ?

14/09/2014 | Sante et Bien-être | Georges Margossian E-mail

SOMMEIL SANTELes Français tombent de moins en moins longtemps dans les bras de Morphée. En un quart de siècle, ils ont ainsi perdu 18 minutes de sommeil chaque nuit. L’occasion, pour 60 millions de consommateurs, de faire un point très complet sur le sujet dans son dernier hors série.

Pendant que nous dormons, le cerveau continue à inventorier, classer et analyser tout ce que nous avons vécu dans la journée. Il réorganise toute l’information reçue et l’incorpore, un peu comme un ordinateur, dans ses divers stocks de données. C’est dire si le sommeil est nécessaire à notre équilibre. Une nuit blanche, et c’est la cata. Tout s’emballe. Et les problèmes commencent.
 
La privation de sommeil, on le sait, provoque de nombreux incidents sur la santé. Le premier, c’est de nous maintenir dans une sorte d’état second, avec des difficultés d’attention et une pensée pas toujours très claire. Cela ne vous rappelle rien ? Selon l’Institut ntional du sommeil et de la vigilance (INSV), « le risque d’accident lié à la dette de sommeil équivaut à celui provoqué par la consommation d’alcool », nous apprend 60 Millions. En clair, 24 heures sans dormir correspondent à 1g/litre d’alcool dans le sang !
 
Les risques ? Obésité, cholestérol et hypertension…

Mais ses effets ne s’arrêtent pas là. Le manque de sommeil a aussi des répercussions sur l’obésité et le diabète, en augmentant les taux de glycémie, de cholestérol et de triglycérides. De plus, on sait désormais que, quand on dort peu ou pas du tout, on grignotte, car le taux des hormones régulatrices de l’appétit est modifié. Les scientifiques évoquent aussi un risque d’hypertension et des problèmes cardio-vasculaires, en cas d’insomnie prolongée, voire l’émergence de certains cancers.  
 
Ce que l’on sait moins, en revanche, ce sont ses fonctions. A quoi peut donc servir le sommeil ? A récupérer sur le plan physique et psychique ? Pas seulement. Bien sûr, chacun d’entre nous a sa petite idée. Mais pas forcément exacte, si l’on en croit 60 Millions, et son panel de médecins et de scientifiques. Ainsi, l’idée, toujours très en vogue, que l’on puisse apprendre en piquant une petite sieste n’a jamais été démontrée… Consolons-nous : le sommeil complète parfaitement une phase d’apprentissage réalisée, cette fois, en éveil.
 
Le sommeil en bas âge est essentiel

Il serait même « crucial » pour le développement cognitif. « Plus l’enfant est jeune et plus son cerveau est immature, et plus la quantité de sommeil paradoxal est importante, y compris chez le fœtus », explique un expert. Ainsi, le « sommeil lent » jouerait un rôle dans la mémoire « daclarative », celle « qui nous permet de metre des mots sur nos souvenirs et nos connaissances », tandis que le « sommeil paradoxal » consoliderait notre mémoire émotionnelle et notre mémoire « procédurale » (qui nous permet d’apprendre étape par étape).
 
Un gros dossier à découvrir, donc, dans ce hors série, qui apporte aussi une foule d’infos pratiques avec un « guide d’achat ». Tout ce qui concerne le sommeil est passé à la loupe : les plantes, la neuronutrition, les compléments alimentaires, la literie, les bouillotes, les applis (pour améliorer notre sommeil) et, bien sûr, les oreillers.
 
 

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