LOGO PBE RVB WEB
Le premier site
d'information
de l'industrie
du bien-être

 
Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Horloge biologique : la lumière bleue remet les pendules à l’heure

18/08/2014 | Sante et Bien-être | Nicolas Desaje E-mail

La lumière artificielle, déjà utilisée pour traiter les troubles du sommeil ou la dépression saisonnière, verra son efficacité renforcée si elle est «enrichie en bleu», selon une étude de l’Inserm* publiée en juillet dans la revue scientifique Plos-One.
 
« Si les bienfaits de la lumière bleue sur l’horloge biologique ont déjà été montrés par le passé, toutes les études ont été réalisées dans des situations difficilement reproductibles dans des conditions réelles », explique le chercheur Claude Gronfier, cité dans un communiqué.
 
Pour parvenir à leurs conclusions, les scientifiques ont exposé alternativement à une lumière blanche standard ou à une lumière blanche enrichie en longueurs d'ondes courtes (bleue) les personnels de la station polaire franco-italienne Concordia (Antarctique), pendant les neuf semaines que dure l’hiver austral, en effectuant chaque semaine des prélèvements salivaires pour mesurer le taux de mélatonine.
 
Plus efficace pour synchroniser l’horloge biologique

Résultat ? Les chercheurs ont constaté « une augmentation du temps de sommeil, une meilleure réactivité et une plus grande motivation » pendant les semaines « bleues ». Des effets qui ne disparaissaient pas non plus avec le temps. Bref, une lumière blanche enrichie en bleu est plus efficace qu’une lumière standard, comme celle que l’on trouve dans les bureaux, pour synchroniser l’horloge biologique.
 
Il n’est donc pas nécessaire de recourir à « des niveaux élevés d’illuminance », comme c’est le cas dans les approches actuelles du traitement des troubles des rythmes circadiens du sommeil ou de la dépression saisonnière, ajoutent les chercheurs.
 
Selon l’étude, l’efficacité d’un tel éclairage repose sur « l’activation des cellules ganglionnaires à mélanopsine découvertes en 2002 dans la rétine ». Des cellules photoréceptrices essentielles à la transmission de l’information lumineuse vers de nombreux centres du cerveau dits « non-visuels ».
 
* Institut national de la santé et de la recherche médicale.

LES DERNIERS ARTICLES DE LA RUBRIQUE

ABONNEMENT PBE 112014

INSCRIPTIONTION NEWSLETTER

ÉQUIPEMENTS

Qui sommes-nous ? | La rédaction | Mentions légales | Copyright | Nous contacter | Abonnement |Annonceurs | CGU | Plan du site

Copyright © 2004-2018  Profession bien-être. Tous droits réservés.