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L’exercice physique permettrait de réduire le risque de dépression

19/08/2018 | Sante et Bien-être | La rédaction de Profession bien-être E-mail

DEPRESSION EXERCICE

 

Selon une étude publiée dans The Lancet Psychiatry, tous les types d’exercice physique contribuent à une amélioration de la santé mentale. Les sports collectifs, le cyclisme, l'aérobic et le sport en salle de musculation obtiennent les meilleurs résultats. 

L'exercice physique paraît un bon moyen de réduire le risque de dépression, qu'il s'agisse de pratiquer un sport, de marcher ou même de faire le ménage, soulignent les chercheurs. Leurs questionnaires, soumis à plus de 1,2 million d'adultes américains entre 2011 et 2015, dressaient une liste de 75 types d'activité physique, de la marche à la musculation, en passant par le jardinage, la pêche ou le yoga. 

Les participants devaient indiquer le nombre de fois par semaine ou par mois où ils s'adonnaient à cette activité, et combien de temps en moyenne. Ceux qui avaient une activité physique ont fait état de 1,5 jour de moins de mauvaise santé mentale par mois par rapport à celles qui n'avaient pas d'activité, ont résumé les auteurs dans un communiqué.

Trois à cinq fois par semaine

En moyenne, les personnes interrogées ont déclaré avoir environ trois jours et demi de «mauvaise santé mentale» par mois. La dose idéale d'exercice physique est de «45 minutes trois à cinq fois par semaine». Au-delà, le bénéfice baisse : les participants atteignant trois heures d'activité physique par jour avaient une santé mentale moins bonne que ceux sans aucune activité physique.

Coordonnée par un chercheur en psychiatrie de l'université de Yale (États-Unis), Adam Chekroud, l'étude fait une observation statistique, sans établir de lien de cause à effet. La relation entre exercice physique et réduction de la dépression ou du stress «pourrait aller dans les deux sens : par exemple, l'inactivité pourrait être un symptôme et un facteur de mauvaise santé mentale, et l'activité pourrait être un signe de résilience ou y contribuer», selon les auteurs. 

Avec l’AFP. 

 

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