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Pommes et tomates, des aliments anti-âge pour les poumons

12/08/2018 | Sante et Bien-être | La rédaction de Profession bien-être E-mail

POMME ANTIAGE

 

Manger des pommes pour préserver sa santé ? Sans doute, mais, au-delà du slogan, les chercheurs commencent à lui découvrir de nouvelles vertus. Associées à des tomates, elles ralentiraient le vieillissement des poumons, notamment ceux d’anciens fumeurs, selon une étude.   

Les adultes mangeant chaque jour plus de trois portions de fruits frais, en particulier des pommes, ou plus de deux tomates, ralentissent le vieillissement de leurs poumons, surtout les anciens fumeurs, indique une étude publiée en décembre dans la revue European Respiratory Journal, portant sur 680 personnes en Allemagne, en Angleterre et en Norvège. Les participants ont répondu à un questionnaire et fait des tests respiratoires identiques en 2002 et 2012. 

Selon l'une des auteurs, Vanessa Garcia-Larsen, de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health à Baltimore (États-Unis), «cette étude montre que le régime alimentaire pourrait aider à réparer les dégâts faits aux poumons par la cigarette chez ceux qui ont arrêté de fumer». «Elle laisse aussi penser qu'un régime riche en fruits peut ralentir le processus de vieillissement naturel des poumons même quand on n'a jamais fumé», a-t-elle ajouté, dans un communiqué

.Vieillissement plus lent 

D'autres facteurs, comme l'âge et le sexe, la taille et le poids, le niveau de revenus, l'activité physique, ont été pris en compte pour vérifier s'il y avait véritablement une relation entre l'alimentation et la santé des poumons. Les données ont montré que le vieillissement de ces organes vitaux, qui commence normalement à la trentaine, était plus lent chez les adeptes de tomates et d'autres fruits.

L'effet est «encore plus frappant» chez les anciens fumeurs, ont souligné les chercheurs. Mais il n'est probant qu'à la condition de consommer des fruits frais, et non ceux contenus dans des recettes industrielles. «Les conclusions soutiennent la nécessité de recommandations alimentaires, en particulier pour les personnes risquant de développer des maladies respiratoires», a dit Mme Garcia-Larsen.

L'étude présente toutefois une faiblesse : les données relatives au régime alimentaire des participants n'étaient disponibles qu'au départ de l'étude. Ainsi, en 2002, ils avaient affirmé consommer des fruits frais, une question qui ne leur a pas été posée en 2012.

Avec l’AFP.  

 

 

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