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Un mode de vie sain permettrait de limiter le vieillissement cellulaire

18/09/2013 | Sante et Bien-être | Georges Margossian E-mail
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La taille de nos télomères, qui n'est pas sans influence sur le vieillissement de nos cellules, n'en finit pas d'agiter la communauté scientifique. Selon une récente étude américaine*, il suffirait d'adopter un mode de vie sain pour que ces petits capuchons situés à l'extrémité de nos chromosomes augmentent avec le temps...

Pour certains scientifiques, le rétrécissement des télomères avec le temps agirait comme une horloge biologique sur nos cellules. Ils peuvent aussi raccourcir sous l'effet du stress ou d'une inflammation. Plus ils sont courts, plus le risque de voir survenir des maladies liées à l'âge augmente.

L'étude des chercheurs de l'Institut de recherche en médecine préventive, qui se trouve à Sausalito, en Californie, n'avait pas la prétention de révolutionner définitivement les connaissances dans ce domaine, mais elle vient de mettre le doigt sur un phénomène plutôt prometteur pour la recherche.

Pour réaliser ce travail, deux groupes d'hommes diagnostiqués pour un cancer peu évolutif de la prostate ont été constitués. Parmi eux, 25 ont été surveillés de façon classique, tandis que les médecins ont demandé à 10 patients de changer leur mode de vie, avec un régime diététique, des exercices d'aérobic modérés, une pratique régulière de yoga, des exercices respiratoires, de la méditation, de la relaxation et un soutien social hebdomadaire.

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Cinq ans plus tard, le changement de mode de vie était perceptible jusqu'à l'intérieur des cellules des participants : les télomères avaient rallongé en moyenne de 10% dans le groupe des dix hommes, alors qu'ils avaient raccourci de près de 3% chez ceux qui n'avaient rien changé à leurs habitudes.

Les chercheurs restent toutefois prudents. Compte tenu de la petite taille de l'échantillon, ils estiment que leur étude pilote est une première étape, car, à leurs yeux, elle ne prouve pas nécessairement une causalité. « Les implications biologiques complètes restent à déterminer dans de grandes études randomisées et contrôlées », ajoutent-ils. Si elles étaient validées, leurs découvertes permettraient de réduire les risques de mortalité prématurée.

(*) Publiée dans The Lancet Oncology le 17 septembre 2013.

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