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Huiles essentielles : la DGCCRF relève 81% d’infractions dans l’étiquetage

28/04/2014 | SOCIAL & JURIDIQUE | Nicolas Desaje E-mail

Les huiles essentielles encore sur la sellette... Plus de 80% des produits mis sur le marché à des fins cosmétiques ne sont pas conformes à la loi, notamment dans l'étiquetage, selon une enquête de la répression des fraudes.

Sur les 44 échantillons analysés, 1 seul a été reconnu conforme, précise dans un communiqué la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. « En l'absence d'indication sur leur fonction, beaucoup d'huiles essentielles sont présentées sans les mentions obligatoires inhérentes à chaque réglementation applicable », conclut son laboratoire de Marseille, qui a effectué les contrôles.

Des allégations santé qui en font des médicaments

Principal reproche : l'absence d'indications sur l'étiquetage. Souvent, n'ayant à sa disposition qu'un livret contenant tous les usages possibles des huiles essentielles, le consommateur doit aller chercher l'information sur Internet pour avoir davantage de précisions, déplore la DGCCRF.

Les allégations santé sont aussi nombreuses. « De multiples références à des propriétés médicales, thérapeutiques, préventives ou curatives, présentes dans les bibliographies relatives aux huiles essentielles, ont été constatées sur l'étiquetage ou la publicité des huiles contrôlées », notent les fonctionnaires. Des allégations qui confèrent à ces produits un statut de médicament, alors qu'ils sont commercialisés en dehors du circuit pharmaceutique.

Absence de date limite d'utilisation

Parmi les autres cas de non-conformités, la répression des fraudes signale de nombreuses absences : indication des allergènes présents, pictogramme ou mention obligatoire relative aux substances dangereuses (pour les produits qui auraient dû être classés dans cette catégorie), date limite d'utilisation et de période d'utilisation après ouverture... Ou des modes d'utilisation « mal définis ou trop nombreux pouvant induire le consommateur en erreur ou conduire à de mauvais usages ».

De leur côté, les professionnels contrôlés invoquent le fait qu'il n'existe pas de réglementation spécifique aux huiles essentielles et que les réglementations applicables en fonction du statut de chaque huile essentielle sont trop complexes et contraignantes, indique la DGCCRF.

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