LOGO PBE RVB WEB
Le premier site
d'information
de l'industrie
du bien-être

 
Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Lumière pulsée : trois instituts de beauté condamnés à Orléans

12/03/2014 | SOCIAL & JURIDIQUE | Georges Margossian E-mail

La pince plutôt que la lampe flash ? Pratiquant des épilations à la lumière pulsée, trois gérantes d’instituts de beauté ont été condamnées mardi pour exercice illégal de la médecine par le tribunal correctionnel d’Orléans, à la suite d’une plainte de quatre médecins. En cause, la pratique de l’épilation à la lumière pulsée interdite par l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1962

Les instituts Prestige, Depil Tech et Relooking Beauté Minceur, qui se trouvent à Orléans et à Blois, se sont vu infliger chacun une amende de 2 000 euros avec sursis, ainsi que 1 000 euros de dommages et intérêts à verser à l’un des médecins (un euro symbolique pour les trois autres). Sanction de principe ? Sans doute, mais le plus dur, pour les gérantes, reste peut être à venir.

« Si elles sont contraintes de cesser cette activité, cela risque de leur créer des difficultés. Elles ont consenti des efforts importants pour acquérir des machines. Pour l’une de mes clientes, ce type d’épilation représentait même un tiers de son chiffre d’affaires. », a expliqué à Profession bien-être Estelle Garnier, l’avocate de deux esthéticiennes.

Un acte médical, sauf l'épilation à la pince ou à la cire

Même si la pratique de l’épilation a évolué dans les instituts de beauté depuis une quarantaine d’années, les plaignants ont pu faire prévaloir auprès du tribunal les dispositions de l’arrêté de 1962 : « tout mode d'épilation est un acte médical, sauf l'épilation à la pince ou à la cire ».

Lors de l’audience, le 25 février, l’un des médecins avait assuré qu’il existait « des contre-indications absolues », selon la République du centre. Il indiquait aussi que les institituts faisaient planer « une menace potentielle » sur ses revenus.

« Il y avait quelque part une injustice, car, manifestement, les médecins ont pris au hasard trois esthéticiennes sur la place d’Orléans, alors que beaucoup d’autres ne sont pas poursuivies et peuvent donc continuer à exercer sans être inquiétées », regrette Me Estelle Garnier. Le jugement n’est toutefois pas définitif. Les gérantes ont dix jours pour faire appel.

 

LES DERNIERS ARTICLES DE LA RUBRIQUE

ACTECH1
ABONNEMENT PBE 112014

INSCRIPTIONTION NEWSLETTER

Qui sommes-nous ? | La rédaction | Mentions légales | Copyright | Nous contacter | Abonnement |Annonceurs | CGU | Plan du site

Copyright © 2004-2018  Profession bien-être. Tous droits réservés.