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Bagnères-de-Luchon entre dans le club très sélect des thermes certifiés

31/10/2013 | Thalassos & Thermes | Georges Margossian E-mail
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C'est une belle reconnaissance que se voient attribuer les thermes de Bagnères-de-Luchon, en Haute-Garonne. Cet établissement fait désormais partie de la petite trentaine de centres thermaux français certifiés Aquacert thermalisme.

La démarche a été initiée l'an passé sous l'impulsion du président de la régie des thermes, Louis Ferré, également maire de Luchon (31). Depuis, un travail minutieux de réorganisation a mobilisé tout le personnel de l'établissement. « Il n'y a pas un cm2 des thermes qui échappe à la surveillance de la certification ! », assure Nadia Hannabi, qui a pris les rênes du centre il y a un peu plus d'un an.

Sa nomination n'a pas été décidée par hasard. La nouvelle directrice, qui vient du tourisme et de l'hôtellerie, connaît sur le bout des doigts les procédures qualité. Elle a notamment piloté une démarche de certification ISO 9001 à l'Agospap (association pour la gestion des œuvres sociales des personnels des administrations parisiennes).

Et cela tombe bien ! Car, à Bagnères-de-Luchon, le maire a choisi de placer la barre très haute : une certification niveau 3. En clair, la plus élevée. « Cela nous a obligé à une rigueur extrême », admet Nadia Hannabi. A ce stade, tous les détails comptent. Traçabilité à chaque étape du circuit de l'eau, débitmètre sur les forages, thermomètres pour mesurer la température de la boue avant le passage des curistes, pétrisseur pour la préparation des boues (on évite ainsi les interventions manuelles), etc.

Un solde négatif de 196 curistes

Les curistes apprécieront, surtout ceux qui entament de longs séjours conventionnés. Les agents thermaux devront leur décrire les soins, les propriétés des boues utilisées, et afficher les protocoles sur les murs des cabines. Mais ce n'est pas le seul objectif des thermes. « La certification en soi n'est pas un gage d'augmentation du nombre de curistes. La démarche Aquacert est vraiment dans la maîtrise du risque sanitaire. A terme, les établissements qui n'auront pas la certification ne seront plus fréquentés par les curistes », estime la directrice. Un pari sur l'avenir, donc, qui aura coûté, au total, près de 40 000 euros.

Aujourd'hui, les thermes de Luchon se préparent à un changement de statut. Dans quelques mois, la régie devrait devenir une société publique locale (SPL). Une petite révolution pour ce centre d'environ 200 salariés dont les inondations, au printemps, ont eu un impact immédiat sur l'activité. Conséquence, un solde négatif de 196 curistes est prévu pour 2013, ce qui correspond à une baisse de fréquentation de 1,52%. Le chiffre d'affaires des thermes, lui, ne devrait pas beaucoup varier : 6,5 millions d'euros, soit un recul d'environ 40 000 euros par rapport à 2012.

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