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Le thermalisme attire de moins en moins d’enfants, selon le Cneth

23/03/2014 | Thalassos & Thermes | Nicolas Desaje E-mail

Alors que le thermalisme enregistrait l’an passé plus de 540 000 curistes, soit 2,68 % de hausse par rapport à 2012, le Conseil national des exploitants thermaux (Cneth) relève dans un communiqué que la désaffection des enfants se poursuit en raison de la baisse de l’offre d’accueil spécialisée.

Près de 10 millions de journées de soins ont été délivrées en 2013. Pour les exploitants thermaux, ces résultats témoignent « d’une évolution du regard des médecins sur le thermalisme qui le prescrivent plus facilement à leurs patients ». La rhumatologie reste la première orientation thérapeutique (76% des prescriptions). Viennent ensuite le traitement des voies respiratoires, des appareils urinaire et digestif et la phlébologie.

Placés sous l’égide de l’Afreth, plusieurs travaux scientifiques ont permis de mettre en avant les effets des cures thermales sur la santé. Deux nouvelles études seront d’ailleurs présentées en 2014 : Therm&Veines (insuffisance veineuse) et Rotatherm (pathologie péri-articulaire de l’épaule). Grâce aux résultats de ces recherches, le Cneth constate « l’apparition de nouveaux champs de compétence et de nouveaux formats de cure », notamment dans la prévention, la participation aux soins de suite et l’accompagnement du vieillissement.

 Possibilité de fractionner la durée des cures de 18 jours

 Reste une « ombre au tableau », soulignent les exploitants, la désaffection des enfants. En cause, la diminuton de l’offre d’accueil spécialisée, comme les maisons d’enfants à caractère sanitaire. Pour l’enrayer, le Cneth avance une piste : la possibilité de fractionner la durée de la cure de 18 jours en deux séquences, ce qui a été rendu possible grâce à une modification de l’article 10 de la convention thermale qui lie les professionnels et l’Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam).

Près de 35 000 enfants profiteraient chaque année des bienfaits de l’eau thermale, si l’on en croit les chiffres fournis par le salon des Thermalies, en janvier dernier. En tête des prescriptions, les problèmes ORL et respiratoires, comme l’asthme. Plusieurs établissements thermaux en ont fait une spécialité comme ceux de Bagnères-de-Bigorre et Cauterets dans les Hautes-Pyrénées, ou Luchon, en Haute-Garonne.

 

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