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Thalazur Cabourg : « la différence se fera sur l’accueil et la prise en charge »

27/01/2013 | Thalassos & Thermes | Georges Margossian E-mail
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THALAZUR-CHEZE-200X118INTERVIEW –
Le 18 janvier, le groupe Thalazur a ouvert son septième établissement, à Cabourg, un complexe hôtel 4*-thalasso-spa de 9 900 mètres carrés, avec 165 chambres. A cette occasion, plus de cent postes ont été créés avec le concours de la ville. Plus de 2 000 candidats ont postulé, selon Régis Chèze, son directeur, qui a mis l'accent sur le « savoir-être » de son personnel.

Profession Bien-être : On a beaucoup parlé de votre grande campagne de recrutement. Comment s'est-elle passée ?

Régis Chèze : Très bien, mais le travail était énorme. Pour une centaine de postes, j'ai reçu plus de 2 000 candidats, dont la moitié postulait pour la partie soins. Pour nous accompagner, la mairie de Cabourg avait même mis en place une antenne emplois. Au total, j'ai recruté six esthéticiennes niveau Bac Pro, une dizaine d'hydrothérapeutes, cinq masseurs, six personnes à l'accueil, un médecin et trois éducateurs sportifs. Tous les autres recrutements concernaient le personnel de l'hôtel.

Comment expliquez-vous cet afflux de candidatures pour la thalasso ?

L'attrait du projet, la première thalasso à Cabourg. Mais j'ai pu constater que beaucoup de candidats qui se prétendaient « masseurs » ne possédaient ni expérience, ni formation sérieuses, dans ce domaine... C'est pourquoi j'ai demandé que l'on teste toujours le savoir-faire des praticiens qui nous intéressaient.

Comment créer un esprit d'entreprise avec du personnel qui n'a jamais travaillé ensemble ?

Quinze personnes m'ont suivi quand je suis parti du centre d'Antibes, où j'étais directeur depuis un an et demi. Le reste du personnel vient de la région. On se fait une idée de la capacité du candidat à adhérer au projet, on voit son envie de réussir, d'aller de l'avant. Ensuite, on a prévu deux mois de formation pour préparer le personnel. Les modelages faisaient partie du programme, mais il fallait aussi apprendre à gérer les conflits et donner envie de réussir ensemble. J'ai voulu qu'on travaille particulièrement le savoir-être, la « luxury attitude ». Bref, que tout le monde puisse avoir le même comportement devant les clients. Les qualités relationnelles sont primordiales.

C'est sur le service que vous comptez faire la différence ?

Oui. La différence se fera sur l'accueil et la prise en charge. J'ai travaillé quinze ans en restauration, je sais ce que cela signifie. Je consacre au moins le tiers de mes journées au contact clientèle. Je veille à rester toujours très accessible. Et j'essaye de déteindre sur les équipes ! Quand un client est rassuré dès son arrivée, le séjour se passe bien. Je connais tous mes clients, je les appelle par leur nom. Je ne veux surtout pas qu'ils soient traités comme des numéros. Mon objectif, c'est qu'ils réservent une nouvelle cure avant de partir...

Propos recueillis par Georges Margossian.

 

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