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Entre santé et bien-être, le Zara Spa se cherche un nouveau souffle holistique

16/12/2012 | Tourisme - Hôtellerie | Georges Margossian E-mail
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C'est sans doute l'un des plus beaux spas de Jordanie, situé dans un cadre enchanteur, face à la Mer morte, à quarante minutes d'Amman. Un complexe de 6 000 mètres carrés qui a su trouver sa place au sein du Mövenpick Resort & Spa Dead Sea, construit comme un village traditionnel, à l'image du vieux Jérusalem, au milieu des oliviers, des jardins et des petites ruelles, qui convergent vers une plage privée.A environ 410 mètres en dessous du niveau de la mer, le soleil, l'eau et l'air sont devenus de précieux atouts pour le Zara Spa, comme en témoignent les lecteurs du magazine Condé Nast Traveller qui le plébiscitent chaque année, depuis 2009, comme l'une des plus belles « retraites » du Moyen-Orient.

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INTERVIEW - Son positionnement devrait évoluer vers un concept plus holistique, sous la houlette de sa nouvelle directrice, Ana Marques, qui a pris ses fonctions au début de l'année. Ancien spa manager du Six Senses Spa, à Sintra, au Portugal, elle gère aujourd'hui, en plus du centre de bien-être, une clinique spécialisée sur les problèmes de peau.

 

Profession Bien-être : Vous considérez-vous comme un « destination spa » ?

Ana Marques : Non. Les gens ne viennent ici que pour se détendre et profiter de nos installations. Ce sont principalement des clients de l'hôtel, Russes, Français, Anglais ou Espagnols, dont la durée du séjour ne dépasse pas, en moyenne, trois jours. Les pics d'arrivées se situent plutôt au printemps ou à l'automne, parce que l'été est vraiment très chaud ! Nous accueillons aussi une clientèle d'Amman, qui représente environ un cinquième de notre chiffre d'affaires, surtout le week-end. Notre centre est un peu, à leurs yeux, une sorte de day spa, à quarante minutes en voiture de la capitale.

Vos deux activités, bien-être et santé, sont bien distinctes : vous disposez, à côté du spa, d'une clinique qui propose des traitements contre le psoriasis, les rhumatismes, l'acné, voire des cures de détoxification. Est-ce la même clientèle ?

On vient ici à la fois pour la santé et le bien-être. La réputation de la Mer morte n'est plus à faire dans ce domaine. Notre souhait, c'est de renforcer les liens entre le spa et la clinique, en développant davantage nos programmes « santé », comme la détox, ou l'utilisation des médecines alternatives.

Souhaitez-vous vous orienter vers un concept plus holistique ?

Oui. Je souhaite développer une approche globale qui engloberait davantage le bien-être, la santé et le spirituel. Ce sont ces trois dimensions qui font revenir les gens chez nous. Cette approche holistique est donc essentielle pour notre développement.

Une vraie « retraite hors du temps », c'est votre message ?

Oui. D'ailleurs, pour renforcer le côté intimiste de notre spa, nous envisageons d'aménager une zone privatisable, sur une terrasse donnant sur la mer, à l'attention des couples ou des jeunes mariés. Nous leur proposerons des soins duo sous une tente, avec une possibilité de dîner sur place, dans une ambiance très romantique, des fleurs méditerranéennes un peu partout...

Mais aujourd'hui, quels types de soins recherchent vos clients ?

Des soins en rapport avec les ressources naturelles de notre environnement ! Le cœur de notre carte actuelle, ce sont des soins aux sels de la Mer morte, très populaires dans notre spa. Le forfait le plus demandé est le « Dead Sea Spa Journey », qui dure 3h30 (environ 227 euros, ndlr). C'est un rituel de base qui consiste en un soin exfoliant, un enveloppement avec de la boue naturelle de la Mer morte, un massage suédois et un soin reminéralisant du visage avec de la boue.

Comment avez-vous conçu votre carte des soins ?

En fait, notre carte n'a pas changé depuis la création du spa, il y a douze ans ! C'est l'une de mes priorités. En 2013, nous proposerons un nouveau menu. Il est important de nous distinguer de nos concurrents. Par exemple, nous allons mettre en valeur notre praticien chinois, qui est là depuis le début. Spécialiste d'acupuncture, de shiatsu, de taï chi, de qi gong et de réflexologie, c'est aussi le thérapeute du roi de Jordanie.

Comment formez-vous vos praticiens ?

C'est un investissement important. La formation représente 40 heures de travail chaque mois. De plus, nous devons manager une équipe multiculturelle et tenir compte de la religion dans les soins, quand les praticiens ou les clients sont des musulmans qui respectent la stricte séparation des sexes.

Quels produits proposez-vous ?

D'abord, Thalgo, pour l'anti-âge et la détox. Nous avons des résultats et cette marque fonctionne bien avec les Européens et les Russes. En revanche, ce n'est pas ce que recherche la clientèle locale, plus sensible aux marques de luxe. Nous proposons aussi deux marques de cosmétique jordaniennes, Trinitae, pour les soins visage, et Rivage, des soins à base de sels de la Mer morte. Les cosmétiques représentent un poste important de notre activité, près de 20% du chiffre d'affaires que nous réalisons avec les soins.

Propos recueillis par Georges Margossian.

LIRE AUSSI :
«Nous allons contribuer à faire de la Mer morte une vraie destination bien-être»

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