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Le Lutetia, entièrement rénové, dévoilera son nouveau visage en mai

26/04/2018 | Tourisme - Hôtellerie | Marie Dürrenbach E-mail

lutetia hotel

 

Après quatre ans de rénovation, le fleuron hôtelier de la rive gauche parisienne va rouvrir ses portes en mai. L’établissement mythique, propriété du groupe israélien Alrov, entend bien reconquérir sa place au cœur de la capitale. Avec, à la clé, un spa de 700 m2.

 

C’est sans doute la réouverture hôtelière la plus attendue de l’année. Acheté en 2010 par le groupe israélien Alrov au Groupe du Louvre pour 145 millions d’euros, le Lutetia avait fermé au printemps 2014 en vue d’une rénovation minutieuse. Le chantier avait été confié au cabinet de Jean-Michel Wilmotte, chargé de marier les éléments architecturaux Art Deco et Art Nouveau, hérités du passé, à un design contemporain, le tout pour un budget estimé à 80 millions d’euros.

Aujourd’hui, c’est toute la structure du bâtiment qui a été revue. Le «nouveau» Lutetia compte maintenant 47 suites et 133 chambres. Et, bien sûr, sept suites signature, dont une suite présidentielle de deux chambres et deux suites en penthouse, avec accès privé à des terrasses panoramiques de 70m2.

Autre nouveauté : jadis terrain d’expériences pour la suite Wellness d’Olivier Lecocq,  l’hôtel a créé un spa de 700 m2,. Le «spa Akasha», concept créé pour le groupe et déjà présent à Londres et à Amsterdam, se veut un lieu de «bien-être holistique» et se décline sur les quatre éléments occidentaux : la terre, le feu, l’air et l’eau.

La collection The Set Hotels

Appliquant un principe de prise en charge globale du corps et de l’esprit, le spa propose un service coiffure, six cabines, un sauna, un hammam, un jacuzzi et un espace fitness de 100 m2 baigné de lumière naturelle. Tout comme la piscine design de 17 mètres. L’hôtel s’intègre aujourd’hui dans la petite collection d’hôtels de luxe «The Set Hotels», lancés par le PDG d’Alrov et son fils, Alfred et Georgi Akirov. Elle comprend le Café Royal, à Londres, et le Conservatorium Hotel, à Amsterdam.

En créant une synergie entre ses trois fleurons, le groupe entend faire renaître le «Grand Tour», cher aux aristocrates anglais des 17e et 18e siècles, qui faisaient le tour des capitales européennes pour explorer de nouvelles cultures. Tout en adaptant l’idée aux habitudes du voyageur contemporain, cette formule permet de comprendre l’esprit d’une cité sans les contraintes d’un voyage organisé en groupe.

Le Lutetia historique n’arborait que quatre étoiles, mais il peut désormais rivaliser avec le luxe moderne d’un Peninsula ou d’un Shangri-La. Son emplacement est parfait, car la rive gauche plaît à la clientèle européenne et américaine. La direction ne semble pourtant pas pressée de se positionner pour décrocher un titre de palace. Mais est-ce vraiment nécessaire ? On ne naît pas palace, on le devient…

LUTETIA 2

 

 

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