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Le projet de Laurent Dupont pour transformer Luchon en destination bien-être

11/11/2013 | Tourisme - Hôtellerie | Georges Margossian E-mail
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Son projet, il le portait déjà depuis quatre ans. Un cabinet indépendant mandaté par la municipalité de Bagnères-de-Luchon (31) vient tout juste de le valider. Selon nos informations, la ville pyrénéenne devrait se doter avant 2016 d'un centre thermoludique et d'un véritable spa thermal.

Lentement mais sûrement, l'unique station thermale de Haute-Garonne est en train d'effectuer une mue qui devrait la hisser parmi les destinations bien-être les plus prisées de la région. Certes, le thermoludisme n'est plus une idée neuve dans les Pyrénées. Mais Laurent Dupont, qui a pris les rênes du centre « Luchon Forme et Bien-être » en 2008, a eu le temps de bien ficeler son dossier.

Chaque saison, la glisse attire beaucoup de monde à Luchon. Mais le potentiel touristique de la station réside aussi dans les vertus thérapeutiques de ses eaux... A son arrivée, le directeur s'est donc attelé au projet d'extension du centre thermal. Il disposait déjà d'un atout de taille : le vaporarium, unique en son genre, avec ses 150 mètres de galeries souterraines et ses sources chaudes qui suintent à travers la paroi de la roche, maintenant la température ambiante entre 38 et 43°.

Un spa Yon-Ka avec une dizaine de cabines

Première étape : pour capter une clientèle locale plutôt capricieuse, le directeur décide d'installer en 2010 une salle de fitness. Succès immédiat. En quatre ans, la fréquentation de son établissement fait un joli bond, passant de 28 000 à 52 000 entrées annuelles. Des résultats qui l'encouragent à aller plus loin. En plus de renforcer l'équipement thermoludique, il prévoit de créer deux centres bien distincts.

Situé non loin du vaporarium, qui jouxte les installations thermales, un nouveau bâtiment devrait être tout spécialement construit sur deux étages pour abriter un espace entièrement dédié aux enfants et... un spa. La surface totale augmentera de 50% pour atteindre environ 3 000 m2.

« Ce qui m'empêche de dire aujourd'hui que nous sommes un véritable spa, c'est que nos clients doivent traverser un environnement thérapeutique et médical avant de recevoir des soins de remise en forme. Il y a encore un mélange des genres ! Les matinées sont réservées aux cures thermales. Nous prenons le relais l'après-midi et le dimanche, quand les thermes sont fermés. », a expliqué Laurent Dupont à Profession Bien-être.

Ces contraintes n'existeront plus. Le nouveau bâtiment, qui aura une grande baie vitrée donnant sur un lac et la montagne, disposera de deux comptoirs bien séparés : l'un, destiné au thermoludisme, et l'autre, spécifique au spa, qui devrait comporter, au 2ème étage, une dizaine de cabines avec des douches au jet, des douches Vichy et des bains hydromassants. La marque Yon-Ka, actuellement partenaire du centre, sera conservée. Un toit végétal avec un solarium, un jacuzzi et des tonnelles aménagées pour des massages extérieurs viendront compléter les nouvelles installations.

Un chiffre d'affaires multiplié par trois

« On a des centres thermoludiques très variés sur le massif, avec quelques cabines de massage, mais il n'y a pas vraiment de vrais spas avec des espaces dédiés séparés. Quand ce projet verra le jour, il y aura Inuu, en Andorre, et nous », assure le directeur de Luchon Forme et Bien-être. Son coût devrait s'élever entre 5 et 10 millions d'euros. Mais le programme a de quoi séduire. Alors que les thermes ferment de novembre à avril, la plus forte saison, ici, c'est l'hiver avec le ski...

« Notre objectif est d'atteindre 50 000 entrées par an. Tous les efforts qui ont été réalisés sur les centres thermoludiques de la région, même dans des endroits réputés difficiles d'accès comme Luchon, ont doublé leur fréquentation en n+1 », estime le directeur. Cette année, malgré les inondations, son chiffre d'affaires va progresser de 10%, à environ 1 million d'euros. Mais Laurent Dupont a calculé qu'il devrait tripler dans les années qui suivront la mise en place de son projet.

En attendant, demandes d'autorisations et approbation du futur conseil municipal devront encore être obtenues avant le lancement du chantier, prévu, dans le meilleur des cas, en 2015.

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