LOGO PBE RVB WEB
Le premier site
d'information
de l'industrie
du bien-être

PHYTS 4-600X100
 
Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

Richard Cuello : « Le Buddha-bar Spa, c’est le moteur de l’hôtel »

1/08/2012 | Tourisme - Hôtellerie | Georges Margossian E-mail
BUDDHABARSPA-EVIAN-650X217
 

CUELLO-PORTRAITINTERVIEW – Richard Cuello, le directeur général du Hilton Evian, a pris ses fonctions en avril dernier avec l'ambition de faire de cet établissement un pôle plus attractif pour la clientèle d'affaires. Ouvert en 2007, le Buddha-bar Spa qui s'étend sur trois étages (1 500 m2) reste un élément moteur dans sa stratégie de développement.

Profession Bien-être : Que représente pour le Hilton Evian la clientèle d'affaires ?

Richard Cuello : C'est une part importante de notre activité. Elle représente aujourd'hui 35% de notre clientèle totale. Mon objectif est d'amener cette proportion à 50%. Notre établissement offre une belle combinaison entre l'hôtellerie d'affaires et de loisirs grâce à une architecture bien pensée qui permet d'assurer une bonne cohabitation entre ces deux types de clientèle. Rien que notre espace séminaires s'étend sur 1 500 m2.

Pensez-vous que l'image actuelle d'Evian puisse attirer davantage d'entreprises ?

Il est vrai que cette ville véhicule une image de station thermale un peu ancienne, mais nous travaillons pour que son image soit plus sportive, plus jeune et plus dynamique. Ce sont nos priorités. Ce qui freine actuellement son développement, c'est son accès. C'est pourquoi cette destination reste encore à découvrir pour beaucoup d'entreprises.

Le Hilton Evian n'est le seul hôtel à se positionner sur ce créneau. Y-a-t-il de la place pour tout le monde à Evian ?

La concurrence est très forte, bien sûr. Mais depuis quelques années, nous essayons de nous rapprocher de l'Evian Resort pour attirer davantage de séminaires. La ville d'Evian a une capacité de 350 à 400 chambres haut de gamme, c'est un potentiel à mettre en avant. L'Evian Masters est le plus gros événement de l'année, mais nous devons élargir les opportunités.

Genève n'est pas loin. Ne freine-t-elle pas votre potentiel de développement vers la clientèle d'entreprises ?

Absolument pas. Genève est une destination à part. On la considère plutôt comme une source de clientèle potentielle. La Suisse est d'ailleurs notre deuxième marché après la France. Nous sommes plutôt concurrent d'autres destinations comme Deauville, Annecy, Aix-les-Bains... Et notre atout est de pouvoir proposer des services clé en main aux entreprises, un savoir-faire au niveau des séminaires et la possibilité d'organiser des activités extérieures pour les salariés avec une agence extérieure qui travaille avec nous.

Quelle est la place du Buddha-bar Spa dans votre stratégie « entreprises » ?

Le spa, c'est le moteur de l'hôtel. Il attire énormément de clients, à la fois d'affaires et de loisirs. Beaucoup d'entreprises qui réservent chez nous pour organiser des séminaires prennent aussi des entrées pour notre spa. Dans les critères de choix des sociétés, il arrive en seconde place. C'est une offre très complémentaire bien prise en compte : de plus en plus les sociétés laissent à leurs salariés un après-midi de libre pour que les gens profitent du spa. Sans lui, notre hôtel tournerait à moitié.

Que proposez-vous aux entreprises en matière de bien-être ?

On a encore beaucoup de produits à développer, comme l'initiation au yoga ou au qi gong, des séances de relaxation... Ce sont des formules qui s'adaptent bien aux besoins des salariés. Avec les soins, c'est plus compliqué. Nous n'avons que neuf cabines, d'où la difficulté de trouver de la place pour tout le monde dans le cadre d'un séminaire. Les salariés bénéficient le plus souvent d'un accès libre au sauna, au hammam et aux bains.

Peut-on parler de « destination spa » ?

Ce serait aller trop loin aujourd'hui. En Europe, il y a déjà de très belles destinations bien-être. Nous préférons privilégier Evian comme une destination sportive et nature en offrant des opportunités avec notre spa.

Le tourisme d'affaires semble marquer une pause cette année. Comment voyez-vous l'activité pour le second semestre ?

Le marché n'est pas facile. Les sociétés font de plus en plus attention aux coûts. Le second semestre s'annonce donc difficile. Pour notre part, nous continuerons à investir dans la qualité et le service. Nous ne voulons pas nous livrer à une surenchère dans la baisse des prix, ce n'est pas notre politique. Nous voyons d'ailleurs beaucoup de sociétés françaises qui reviennent chez nous. Elles veulent sortir des grandes villes et immerger leurs salariés dans un bel environnement, car cela fait aussi partie de l'expérience bien-être recherchée.

Propos recueillis par Georges Margossian.

LES DERNIERS ARTICLES DE LA RUBRIQUE

ABONNEMENT PBE 112014

INSCRIPTIONTION NEWSLETTER

Qui sommes-nous ? | La rédaction | Mentions légales | Copyright | Nous contacter | Abonnement |Annonceurs | CGU | Plan du site

Copyright © 2004-2018  Profession bien-être. Tous droits réservés.

Site développé par Webcréa s.a.r.l. | création graphique Kumquat