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Véronique Biguet : « L’essentiel du travail se concentre sur cinq mois de l’année »

| Tourisme - Hôtellerie | Georges Margossian E-mail
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INTERVIEW – Quatre mois après son ouverture au public, le Deep Nature Spa Arc 1950 cherche sa vitesse de croisière sur le plan commercial. Entretien avec Véronique Biguet, sa directrice d'exploitation.

Profession Bien-être : La saison d'hiver se termine. Quel bilan tirez-vous des premières semaines d'activité du spa ?

Véronique Biguet : Nous accueillons entre 100 et 150 personnes par jour. L'espace soins est ouvert depuis le 24 décembre et les résultats sont très satisfaisants. Notre taux d'occupation est proche de 90% en saison haute. En revanche, nous n'avons pas assez travaillé la partie bains. Sa fréquentation reste en deçà de nos prévisions. J'y vois deux raisons. D'abord, les gens confondent encore ce nouvel espace avec ceux proposés dans les résidences Pierre & Vacances. Ensuite, nous n'avons ouvert les bains que le 11 février et, en deux mois, nous n'avons pas eu le temps de faire les ajustements commerciaux nécessaires.

Quelle est votre clientèle ?

Sur Arc 1950, la clientèle est essentiellement familiale, CSP+ et internationale. Tout le monde ne skie pas tous les jours. Nous recevons des femmes et des enfants dans la journée, avant l'arrivée des hommes, le soir, après le ski, où les flux sont au maximum. Il y a encore beaucoup de propriétaires anglais, même si le rachat des résidences par Pierre & Vacances à la société canadienne Intrawest, en 2009, a attiré de nombreux français. Ces derniers viennent surtout en février et, bien sûr, pendant l'été, où ils représentent 90% des clients de la station. Et puis, comme d'autres stations des Alpes, nous avons une clientèle russe qui fréquente le village en janvier à l'occasion du nouvel an orthodoxe.

Que recherchent les clients d'un spa de montagne de 1 000 m2 dans un village de vacances ?

C'est un mode de fonctionnement particulier. L'essentiel du travail se concentre sur cinq mois de l'année, avec des pics d'activité à Noël et en février, où nous fonctionnons avec une équipe de neuf praticiens et esthéticiennes. L'hiver, nos clients réservent en moyenne deux soins par séjour, parmi les rituels de notre partenaire Cinq Mondes : soins orientaux, ayurvédiques ou modelages de Polynésie. Ici, les modelages sont plus demandés que les soins visage, notamment par les femmes qui représentent 60% de notre clientèle. Il y a aussi un mixte de soins, avec des manucures, des pédicures, des soins courts de trente minutes ou des massages enfants.

Et l'été, comment comptez-vous attirer une clientèle suffisante, alors que la saison est propice aux activités outdoor pour toute la famille ?

C'est une période difficile pour toutes les stations de ski. L'hiver, pour nous, est orienté autour de la récupération physique. C'est pourquoi nous avons rajouté à la carte des modelages sportifs et un soin aux pierres chaudes. L'été, en revanche, où nous ne devrions réaliser que 20% de notre chiffre d'affaires avec une clientèle à 90% française, le public souhaite plutôt se détendre. Nous allons donc mettre en avant nos équipements de bien-être. Par exemple, un partenariat est prévu avec la Compagnie des Alpes (remontées mécaniques, ndlr), pour proposer un tarif préférentiel pour l'accès aux bains.

Comment travaillez-vous avec Pierre & Vacances Premium ?

Sur la gestion du spa, nous sommes totalement indépendants. Commercialement, c'est plus compliqué, car c'est Pierre & Vacances qui pré-vend aujourd'hui une sélection de soins via une centrale de réservation. En clair, nous dépendons du taux de remplissage de ses résidences. J'ai donc décidé de travailler en direct avec les TO qui ont des contrats de collaboration dans l'hébergement avec Pierre & Vacances. J'ajoute que nous réfléchissons aussi à des outils promotionnels pour toucher une clientèle locale.

Vous possédez une solide expérience commerciale. Connaissiez-vous auparavant l'univers du spa ?

L'univers du bien-être, je connais, mais pas le métier du spa. Mon rôle est d'abord marketing et commercial, ce qui est logique pour gérer une structure de 1 000 m2 ! Avant que Julien Patty me propose de prendre la tête de ce spa, j'étais directrice des Bains-de-Val d'Illiez, en Suisse, entre 2008 et 2011, des fonctions que j'ai prises après avoir été responsable commerciale des Deux Alpes et des résidences CGH. Quant à ma formation, je viens du fitness, où j'ai débuté comme préparateur physique.

Propos recueillis par Georges Margossian.

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