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Thermalisme : « le remboursement des cures n’est pas menacé », selon un député LREM

2/12/2019 | Thalassos & Thermes | Georges Margossian

Alors que la possibilité que le déremboursement de l’homéopathie puisse faire tache d’huile inquiète certains élus des stations thermales, Jean-Bernard Sempastous, le président du groupe thermalisme à l’Assemblée nationale, se veut rassurant. 

«Le remboursement des cures n’est pas menacé. Je ne suis pas inquiet», a déclaré à nos confrères de Sud-Ouest le député LREM des Hautes-Pyrénées. Depuis cet été, plusieurs élus ont fait part de leurs craintes de voir la convention thermale non renouvelée fin 2022, quand elle arrivera à son terme. «C’est une épée de Damoclès qui est suspendue au-dessus de nos têtes depuis des années, un souci au quotidien», reconnaissait début août Alexandre Reynal, le maire de la station d'Amélie-les-Bains, également président de la Fédération thermale et climatique du Languedoc Roussillon. 

A la suite de l’annonce de la ministre de la Santé de ne plus rembourser l’homéopathie, Jean Leonetti, alors président des Républicains par intérim, avait lui aussi évoqué le sujet. «Si on ne rembourse que ce qui est efficace, va se poser la question des cures thermales», avait-il affirmé en juillet. L’amendement du député UMP Yves Bur, en 2008, et les vives réactions des stations thermales qu’il avait suscitées hantent encore les esprits. 

Des études scientifiques depuis 15 ans

Interrogé par le journal Sud-Ouest lors des Rencontres nationales du thermalisme, à Jonzac (Charente-Maritime), la semaine dernière, le président du groupe d’études sur le thermalisme à l’Assemblée nationale, Jean-Bernard Sempastous, s’est donc voulu rassurant, faisant valoir les travaux menés par l’Association française pour la recherche thermale (Afreth).   

L’ancien maire de Bagnères-de-Bigorre (Hautes Pyrénées) a mis en avant le fait que, «depuis une quinzaine d’années, des études scientifiques spécifiques attestant du service médical rendu sont conduites par des médecins membres de l’Académie de médecine». Agnès Buzyn «connaît bien ces questions et suit les résultats des études», a assuré le député de la majorité, ajoutant que la ministre de la Santé a «parfaitement conscience» que les cures «engendrent une prise moindre de médicaments sur la durée».

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→ Thermalisme : les inquiétudes du maire d’Amélie-les-Bains

 

 

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