Le marché de la cosmétique française en 2024 : les chiffres clés

Par La Rédaction de Profession Bien-Être ·

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Produits cosmétiques vus de dessus

Derrière chaque crème, parfum ou rouge à lèvres se cache l’une des filières les plus performantes de l’économie française. En 2024, la cosmétique confirme son statut de fleuron : championne à l’export, deuxième contributeur à la balance commerciale, grande pourvoyeuse d’emplois. Tour d’horizon des chiffres clés et de leurs enseignements pour les professionnels.

Une filière de poids

Selon la Fédération des Entreprises de la Beauté (FEBEA), la cosmétique française a réalisé 35,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024. Surtout, le secteur exporte massivement : plus de 60 % de la production part à l’étranger. C’est une industrie tournée vers le monde, portée par la réputation du « made in France » beauté.

La cosmétique française en 2024

35,6 Md€de chiffre d’affaires de la filière.
22,5 Md€d’exportations (+6,8 % sur un an).
17,6 Md€d’excédent commercial.
~300 000emplois directs et indirects en France.

Schéma Profession Bien-Être — d’après les données FEBEA (commerce extérieur 2024).

Championne à l’export

Le fait marquant de 2024 : les exportations ont franchi pour la deuxième année consécutive la barre des 20 milliards, à 22,5 milliards d’euros (+6,8 %). Avec un excédent commercial de 17,6 milliards, la cosmétique s’impose au 2e rang des contributeurs à la balance commerciale française — derrière l’aéronautique, mais devant les vins et spiritueux. L’Union européenne reste le premier marché (9,1 milliards), et les États-Unis le premier pays acheteur (2,8 milliards).

Où partent les cosmétiques français

Union européenne1er marché : 9,1 Md€ (+8,2 %).
États-Unis1er pays acheteur : 2,8 Md€.
AsieUn relais de croissance historique.
Rang mondialLa France, référence de la beauté.

Schéma Profession Bien-Être — la force de la filière repose sur l’international.

Ce que ça signifie pour les professionnels

Ces chiffres macro concernent aussi les indépendants du terrain. La vitalité de la filière soutient l’innovation (actifs, formulation, « clean beauty »), nourrit l’offre en institut et en revente, et valorise le savoir-faire français auprès de la clientèle. Mais la FEBEA alerte aussi sur la compétitivité : coûts, réglementation, concurrence internationale. Pour le salon ou l’institut, l’enjeu est de s’appuyer sur cette image d’excellence tout en misant sur le conseil et l’expérience, difficilement délocalisables.

À retenir : avec 35,6 Md€ de CA, 22,5 Md€ d’exportations et 17,6 Md€ d’excédent, la cosmétique française est le 2e contributeur à la balance commerciale. Une filière d’excellence, tirée par l’export, dont l’image profite à toute la profession — à condition de préserver sa compétitivité.

FAQ

La France est-elle vraiment leader de la cosmétique ?
Oui, c’est l’un des tout premiers exportateurs mondiaux de cosmétiques, avec 22,5 milliards d’euros exportés en 2024 et un excédent commercial de 17,6 milliards.

Quel est le premier marché à l’export ?
L’Union européenne (9,1 milliards d’euros), devant les États-Unis, qui restent le premier pays acheteur (2,8 milliards).

Combien d’emplois représente la filière ?
Environ 300 000 emplois directs et indirects en France, selon la FEBEA.

À lire aussi : le marché de l’esthétique et des instituts en France et la rubrique Marché.


Article informatif ; chiffres d’après la FEBEA (Fédération des Entreprises de la Beauté), données du commerce extérieur 2024, à recouper avec les publications officielles à jour.